1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَعِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ قَالَ قُلْتُ لأَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) الْمَرْأَةُ تَقْعُدُ عِنْدَ رَأْسِ الْمَرِيضِ وَهِيَ حَائِضٌ فِي حَدِّ الْمَوْتِ فَقَالَ لاَ بَأْسَ أَنْ تُمَرِّضَهُ فَإِذَا خَافُوا عَلَيْهِ وَقَرُبَ ذَلِكَ فَلْتَتَنَحَّ عَنْهُ وَعَنْ قُرْبِهِ فَإِنَّ الْمَلاَئِكَةَ تَتَأَذَّى بِذَلِكَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ibn Maḥbūb, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza
Il dit : Je demandai à Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) : « Une femme peut-elle s'asseoir à la tête d'un malade alors qu'elle est en état de menstrues (ḥāʼiḍ) à l'approche de la mort ? » Il répondit : « Il n'y a pas de mal à ce qu'elle le soigne ; mais lorsqu'ils craignent pour lui et que cela [la mort] approche, qu'elle s'écarte de lui et de son voisinage, car les anges en sont incommodés. »

