1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) رَجُلٌ فَرَّ بِمَالِهِ مِنَ الزَّكَاةِ فَاشْتَرَى بِهِ أَرْضاً أَوْ دَاراً أَ عَلَيْهِ فِيهِ شَيْءٌ فَقَالَ لاَ وَلَوْ جَعَلَهُ حُلِيّاً أَوْ نُقَراً فَلاَ شَيْءَ عَلَيْهِ فِيهِ وَمَا مَنَعَ نَفْسَهُ مِنْ فَضْلِهِ أَكْثَرُ مِمَّا مَنَعَ مِنْ حَقِّ الله بِأَنْ يَكُونَ فِيهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après ʿUmar ibn Yazīd
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (Ṣadaqa de Dieu sur lui) : « Un homme a soustrait son argent à la zakāt et a acheté avec lui une terre ou une maison ; doit-il quelque chose sur cette [somme] ? » Il répondit : « Non. Même s'il en a fait des bijoux ou de l'argent monnayé, il n'y a rien contre lui à ce sujet. Ce dont il prive lui-même (de son superflu) est plus grand que ce qu'il prive du droit de Dieu en ayant [cet argent]. »

