1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ حَدِيدٍ عَنْ مُرَازِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَرِيضِ لاَ يَقْدِرُ عَلَى الصَّلاَةِ قَالَ فَقَالَ كُلُّ مَا غَلَبَ الله عَلَيْهِ فَالله أَوْلَى بِالْعُذْرِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn Ḥadīd, d'après Murāzim
Il dit : « J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet du malade qui n'est pas capable d'accomplir la prière. Il dit alors : « Tout ce dont Dieu l'emporte sur lui, Dieu est plus digne de l'excuse. »
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَجَّالِ عَنْ ثَعْلَبَةَ بْنِ مَيْمُونٍ عَنْ مَعْمَرِ بْنِ عُمَرَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنِ الْمَرِيضِ يَقْضِي الصَّلاَةَ إِذَا أُغْمِيَ عَلَيْهِ فَقَالَ لاَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après al-Ḥajjāl d'après Thaʿlaba b. Maymūn d'après Maʿmar b. ʿUmar
Il a dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (sur lui la paix) au sujet du malade qui doit rattraper la prière lorsqu'il perd connaissance. Il a répondu : « Non. »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنْ إِبْرَاهِيمَ الْخَزَّازِ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ أُغْمِيَ عَلَيْهِ أَيَّاماً لَمْ يُصَلِّ ثُمَّ أَفَاقَ أَ يُصَلِّي مَا فَاتَهُ قَالَ لاَ شَيْءَ عَلَيْهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, d'après Ibrāhīm al-Khazzāz Abū Ayyūb, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'ai interrogé au sujet d'un homme qui a perdu connaissance pendant plusieurs jours, n'ayant pas prié, puis a repris conscience : doit-il rattraper ce qu'il a manqué ? Il (l'Imam) répondit : Il n'a rien à rattraper.
4ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ الْحَسَنِ عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما الْسَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرِيضِ يُغْمَى عَلَيْهِ ثُمَّ يُفِيقُ كَيْفَ يَقْضِي صَلاَتَهُ قَالَ يَقْضِي الصَّلاَةَ الَّتِي أَدْرَكَ وَقْتَهَا.
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad et Muḥammad ibn al-Ḥasan, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibn Riʾāb, d'après Abī Baṣīr, d'après l'un des deux Imams (que la paix soit sur eux)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet du malade qui perd connaissance puis reprend conscience : comment doit-il rattraper sa prière ? Il répondit : Il rattrape la prière dont il a perçu le temps (prescrit).
5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لَهُ رَجُلٌ مَرِضَ فَتَرَكَ النَّافِلَةَ فَقَالَ يَا مُحَمَّدُ لَيْسَتْ بِفَرِيضَةٍ إِنْ قَضَاهَا فَهُوَ خَيْرٌ يَفْعَلُهُ وَإِنْ لَمْ يَفْعَلْ فَلاَ شَيْءَ عَلَيْهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : Je lui demandai : « Un homme tombe malade et délaisse la prière surérogatoire (nāfila). » Il dit : « Ô Muḥammad, ce n'est pas une obligation ; s'il la rattrape, c'est une bonne action qu'il accomplit, et s'il ne le fait pas, il n'y a rien contre lui. »
6ـ جَمَاعَةٌ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ الْعِيصِ بْنِ الْقَاسِمِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ رَجُلٍ اجْتَمَعَ عَلَيْهِ صَلاَةُ السَّنَةِ مِنْ مَرَضٍ قَالَ لاَ يَقْضِي.
IsnādUn groupe (de nos condisciples), d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn ibn Saʿīd, d'après Ṣafwān, d'après al-ʿĪṣ ibn al-Qāsim
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui doit rattraper les prières (manquées) d'une année entière à cause d'une maladie. Il (l'Imam) répondit : « Il ne les rattrape pas. »
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ فِي الْمُغْمَى عَلَيْهِ قَالَ مَا غَلَبَ الله عَلَيْهِ فَالله أَوْلَى بِالْعُذْرِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥafṣ ibn al-Bakhtarī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Je l'ai entendu dire au sujet de la personne évanouie : “Ce sur quoi Dieu a eu le dessus, c'est Dieu qui est le plus digne de l'excuse.” »