1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ سَيُطَوَّقُونَ ما بَخِلُوا بِهِ يَوْمَ الْقِيامَةِ فَقَالَ يَا مُحَمَّدُ مَا مِنْ أَحَدٍ يَمْنَعُ مِنْ زَكَاةِ مَالِهِ شَيْئاً إِلاَّ جَعَلَ الله عَزَّ وَجَلَّ ذَلِكَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ثُعْبَاناً مِنْ نَارٍ مُطَوَّقاً فِي عُنُقِهِ يَنْهَشُ مِنْ لَحْمِهِ حَتَّى يَفْرُغَ مِنَ الْحِسَابِ ثُمَّ قَالَ هُوَ قَوْلُ الله عَزَّ وَجَلَّ سَيُطَوَّقُونَ ما بَخِلُوا بِهِ يَوْمَ الْقِيامَةِ يَعْنِي مَا بَخِلُوا بِهِ مِنَ الزَّكَاةِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après ʿAbd Allāh ibn Miskān, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « Ils seront ceints de ce dont ils se sont montrés avares au Jour de la Résurrection » (Coran 3:180). Il dit : Ô Muḥammad, il n'est personne qui retienne quoi que ce soit de la zakāt (aumône légale) de ses biens sans que Dieu, Puissant et Majestueux, ne fasse de cela, au Jour de la Résurrection, un serpent de feu attaché comme un collier à son cou, dévorant sa chair jusqu'à la fin du jugement. Puis il dit : C'est la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : « Ils seront ceints de ce dont ils se sont montrés avares au Jour de la Résurrection », c'est-à-dire ce dont ils se sont montrés avares de la zakāt.
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ يَرْفَعُهُ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ بَيْنَا رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فِي الْمَسْجِدِ إِذْ قَالَ قُمْ يَا فُلاَنُ قُمْ يَا فُلاَنُ قُمْ يَا فُلاَنُ حَتَّى أَخْرَجَ خَمْسَةَ نَفَرٍ فَقَالَ اخْرُجُوا مِنْ مَسْجِدِنَا لاَ تُصَلُّوا فِيهِ وَأَنْتُمْ لاَ تُزَكُّونَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après Ibn Muskān, qui l'élève (rapport par élévation) d'après un homme (inconnu), d'après Abū Jaʿfar (al-Bāqir — sur lui la paix)
Il a dit : « Alors que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) se trouvait dans la mosquée, il s'écria soudain : “Lève-toi, ô untel ! Lève-toi, ô untel ! Lève-toi, ô untel !” jusqu'à ce qu'il eût fait sortir cinq personnes. Puis il dit : “Sortez de notre mosquée, n'y priez point tant que vous ne vous acquittez pas de la zakāt (aumône légale).” »
3ـ يُونُسُ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ مَنْ مَنَعَ قِيرَاطاً مِنَ الزَّكَاةِ فَلَيْسَ بِمُؤْمِنٍ وَلاَ مُسْلِمٍ وَهُوَ قَوْلُهُ عَزَّ وَجَلَّ رَبِّ ارْجِعُونِ. لَعَلِّي أَعْمَلُ صالِحاً فِيما تَرَكْتُ. وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى وَلاَ تُقْبَلُ لَهُ صَلاَةٌ.
IsnādYūnus, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Quiconque refuse de donner ne serait-ce qu'un qīrāṭ (mesure de poids) de la zakāt (aumône légale) n'est ni croyant ni musulman. » Et ceci est (en référence à) la parole de Dieu — Puissant et Majestueux — : « Seigneur, ramenez-moi sur terre, afin que je fasse œuvre pie dans ce que j'ai délaissé. » (Coran 23:99-100). Et dans une autre transmission : « et aucune prière (ṣalāt) ne sera acceptée de lui. »
4ـ يُونُسُ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) مَا مِنْ ذِي زَكَاةِ مَالٍ نَخْلٍ أَوْ زَرْعٍ أَوْ كَرْمٍ يَمْنَعُ زَكَاةَ مَالِهِ إِلاَّ قَلَّدَهُ الله تُرْبَةَ أَرْضِهِ يُطَوَّقُ بِهَا مِنْ سَبْعِ أَرَضِينَ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ.
IsnādYūnus, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar aṣ-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : « Il n'est aucun possesseur de biens soumis à la zakāt (aumône légale), qu'il s'agisse de palmiers, de cultures ou de vignes, qui empêche la zakāt de ses biens, sans que Dieu ne lui fasse porter la terre de son domaine comme un collier, et il en sera ceint depuis les sept terres jusqu'au Jour de la Résurrection. »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ شَمُّونٍ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ عَنْ مَالِكِ بْنِ عَطِيَّةَ عَنْ أَبَانِ بْنِ تَغْلِبَ قَالَ قَالَ لِي أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) دَمَانِ فِي الإِسْلاَمِ حَلاَلٌ مِنَ الله لاَ يَقْضِي فِيهِمَا أَحَدٌ حَتَّى يَبْعَثَ الله قَائِمَنَا أَهْلَ الْبَيْتِ فَإِذَا بَعَثَ الله عَزَّ وَجَلَّ قَائِمَنَا أَهْلَ الْبَيْتِ حَكَمَ فِيهِمَا بِحُكْمِ الله لاَ يُرِيدُ عَلَيْهِمَا بَيِّنَةً الزَّانِي الْمُحْصَنُ يَرْجُمُهُ وَمَانِعُ الزَّكَاةِ يَضْرِبُ عُنُقَهُ. عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ مُوسَى بْنِ سَعْدَانَ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ مَالِكِ بْنِ عَطِيَّةَ عَنْ أَبَانِ بْنِ تَغْلِبَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) نَحْوَهُ.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Muḥammad ibn al-Ḥasan ibn Shammūn, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Raḥmān, d'après Mālik ibn ʿAṭiyya, d'après Abān ibn Taghlib, qui a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) m'a dit : « Deux sangs sont licites en Islam, de par Dieu, que nul ne juge jusqu'à ce que Dieu envoie notre Qā'im, les Gens de la Maison. Lorsque Dieu, Puissant et Majestueux, enverra notre Qā'im, les Gens de la Maison, il statuera à leur sujet selon le jugement de Dieu, sans requérir de preuve contre eux : le fornicateur marié, il le lapidera ; et celui qui refuse l'impôt rituel (zakāt), il lui tranchera la tête. » Plusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Khālid, d'après Muḥammad ibn ʿAlī, d'après Mūsā ibn Saʿdān, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Qāsim, d'après Mālik ibn ʿAṭiyya, d'après Abān ibn Taghlib, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), un récit similaire.
6ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْخَشَّابِ عَنِ ابْنِ بَقَّاحٍ عَنْ مُعَاذِ بْنِ ثَابِتٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ جُمَيْعٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ مَا مِنْ رَجُلٍ أَدَّى الزَّكَاةَ فَنَقَصَتْ مِنْ مَالِهِ وَلاَ مَنَعَهَا أَحَدٌ فَزَادَتْ فِي مَالِهِ.
IsnādD'après Ḥumayd ibn Ziyād, d'après al-Khashshāb, d'après Ibn Baqqāḥ, d'après Muʿādh ibn Thābit, d'après ʿAmr ibn Jamīʿ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il n'est aucun homme qui s'acquitte de la zakāt (aumône légale) et que celle-ci diminue ses biens, ni aucun qui la retienne et que celle-ci augmente ses biens.
7ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مَا مِنْ عَبْدٍ يَمْنَعُ دِرْهَماً فِي حَقِّهِ إِلاَّ أَنْفَقَ اثْنَيْنِ فِي غَيْرِ حَقِّهِ وَمَا رَجُلٌ يَمْنَعُ حَقّاً مِنْ مَالِهِ إِلاَّ طَوَّقَهُ الله عَزَّ وَجَلَّ بِهِ حَيَّةً مِنْ نَارٍ يَوْمَ الْقِيَامَةِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après ʿUbayd ibn Zurāra, qui a dit : J'ai entendu Abā ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām) dire :
Il n'est aucun serviteur qui retienne un dirham dû comme un droit sans qu'il n'en dépense deux ailleurs à tort ; et nul homme ne retient un droit de sa richesse sans qu'Allah ʿazza wa jalla ne lui en fasse un collier, sous la forme d'un serpent de feu, le Jour de la Résurrection.
8ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) مَلْعُونٌ مَلْعُونٌ مَالٌ لاَ يُزَكَّى.
Isnād8. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Abū Ayyūb, d’après Abū Baṣīr, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) qui a dit : a dit le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) :
Maudit, maudit est un bien sur lequel la zakāt (aumône légale) n’est pas prélevée !
9ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عُقْبَةَ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَعْنِي الأوَّلَ قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ مَنْ أَخْرَجَ زَكَاةَ مَالِهِ تَامَّةً فَوَضَعَهَا فِي مَوْضِعِهَا لَمْ يُسْأَلْ مِنْ أَيْنَ اكْتَسَبَ مَالَهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après ʿAlī ibn ʿUqba, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix) — c'est-à-dire le premier (Imam ʿAlī ar-Riḍā) —
Il a dit : Je l'ai entendu dire : « Quiconque s'acquitte intégralement de la zakāt (aumône légale) de ses biens et la place là où il convient ne sera pas interrogé sur la provenance de son acquisition. »
10ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ مِهْرَانَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) عَنْ قَوْلِ الله عَزَّ وَجَلَّ سَيُطَوَّقُونَ ما بَخِلُوا بِهِ يَوْمَ الْقِيامَةِ قَالَ مَا مِنْ عَبْدٍ مَنَعَ مِنْ زَكَاةِ مَالِهِ شَيْئاً إِلاَّ جَعَلَ الله لَهُ ذَلِكَ يَوْمَ الْقِيَامَةِ ثُعْبَاناً مِنْ نَارٍ يُطَوَّقُ فِي عُنُقِهِ يَنْهَشُ مِنْ لَحْمِهِ حَتَّى يَفْرُغَ مِنَ الْحِسَابِ وَهُوَ قَوْلُ الله عَزَّ وَجَلَّ سَيُطَوَّقُونَ ما بَخِلُوا بِهِ يَوْمَ الْقِيامَةِ قَالَ مَا بَخِلُوا بِهِ مِنَ الزَّكَاةِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Ibn Mihrān, d'après Ibn Muskān, d'après Muḥammad b. Muslim
Il dit : J’ai interrogé Abā Jaʿfar (bénédiction sur lui) au sujet de la parole de Dieu – Puissant et Majestueux – : « Ils seront ceints de ce qu’ils ont thésaurisé au Jour de la Résurrection » (Coran 3:180). Il répondit : Il n’est aucun serviteur qui retienne quoi que ce soit de la zakāt (aumône légale) de son bien sans que Dieu ne fasse de cela, au Jour de la Résurrection, un serpent de feu qu’Il lui enserre dans le cou et qui dévore sa chair jusqu’à ce qu’il ait terminé le Jugement. Et telle est la parole de Dieu – Puissant et Majestueux – : « Ils seront ceints de ce qu’ils ont thésaurisé au Jour de la Résurrection. » Il dit : (Il s’agit de) ce qu’ils ont thésaurisé de la zakāt.
11ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ وُهَيْبِ بْنِ حَفْصٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مَنْ مَنَعَ الزَّكَاةَ سَأَلَ الرَّجْعَةَ عِنْدَ الْمَوْتِ وَهُوَ قَوْلُ الله عَزَّ وَجَلَّ رَبِّ ارْجِعُونِ. لَعَلِّي أَعْمَلُ صالِحاً فِيما تَرَكْتُ.
IsnādAḥmad ibn Muḥammad d'après ʿAlī ibn al-Ḥusayn d'après Wuhaīb ibn Ḥafṣ d'après Abū Baṣīr
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Quiconque refuse de s'acquitter de la zakāt (aumône légale) demandera le retour (à la vie d'ici-bas) au moment de la mort, et c'est la parole de Dieu — Puissant et Majestueux — : "Seigneur, renvoie-moi, afin que je fasse œuvre bonne dans ce que j'ai délaissé" (Coran 23:99-100). »
12ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ حَسَّانَ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ صَلاَةٌ مَكْتُوبَةٌ خَيْرٌ مِنْ عِشْرِينَ حَجَّةً وَحَجَّةٌ خَيْرٌ مِنْ بَيْتٍ مَمْلُوءٍ ذَهَباً يُنْفِقُهُ فِي بِرٍّ حَتَّى يَنْفَدَ قَالَ ثُمَّ قَالَ وَلاَ أَفْلَحَ مَنْ ضَيَّعَ عِشْرِينَ بَيْتاً مِنْ ذَهَبٍ بِخَمْسَةٍ وَعِشْرِينَ دِرْهَماً فَقُلْتُ وَمَا مَعْنَى خَمْسَةٍ وَعِشْرِينَ دِرْهَماً قَالَ مَنْ مَنَعَ الزَّكَاةَ وُقِفَتْ صَلاَتُهُ حَتَّى يُزَكِّيَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Sahl b. Ziyād d'après ʿAlī b. Ḥassān d'après certains de ses compagnons d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Une prière obligatoire est meilleure que vingt pèlerinages (ḥajj), et un pèlerinage est meilleur qu'une maison remplie d'or que l'on dépenserait en œuvres pies jusqu'à épuisement. » Puis il ajouta : « Et ne réussira pas celui qui néglige vingt maisons d'or pour vingt-cinq dirhams. » Je dis : « Que signifie vingt-cinq dirhams ? » Il dit : « Quiconque refuse de s'acquitter de l'aumône légale (zakāt), sa prière est suspendue jusqu'à ce qu'il s'en acquitte. »
13ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ هَارُونَ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ مَسْعَدَةَ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ مَلْعُونٌ مَلْعُونٌ مَالٌ لاَ يُزَكَّى.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Hārūn ibn Muslim, d'après Masʿada ibn Ṣadaqa, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Maudit, maudit est un bien dont la zakāt (aumône légale) n'est pas acquittée. »
14ـ أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ حَفْصِ بْنِ عُمَرَ عَنْ سَالِمٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ مَنْ مَنَعَ قِيرَاطاً مِنَ الزَّكَاةِ فَلْيَمُتْ إِنْ شَاءَ يَهُودِيّاً أَوْ نَصْرَانِيّاً.
Isnādd'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après quelqu'un qu'il mentionna, d'après Ḥafṣ ibn ʿUmar, d'après Sālim, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Quiconque refuse un qīrāṭ (unité de poids minime) de l'aumône légale (zakāt), qu'il meure, s'il le veut, juif ou chrétien.
15ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ النُّعْمَانِ عَنْ إِسْحَاقَ قَالَ حَدَّثَنِي مَنْ سَمِعَ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مَا ضَاعَ مَالٌ فِي بَرٍّ وَلاَ بَحْرٍ إِلاَّ بِتَضْيِيعِ الزَّكَاةِ وَلاَ يُصَادُ مِنَ الطَّيْرِ إِلاَّ مَا ضَيَّعَ تَسْبِيحَهُ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. al-Ḥasan d'après ʿAlī b. al-Nuʿmān d'après Isḥāq qui dit : « Quelqu'un qui a entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) m'a rapporté qu'il disait : »
Aucun bien ne périt sur terre ni en mer si ce n'est par la négligence de la zakāt (aumône légale), et nul oiseau n'est capturé si ce n'est celui qui a négligé sa glorification (divine).
16ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ عُقْبَةَ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ رَاشِدٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مَانِعُ الزَّكَاةِ يُطَوَّقُ بِحَيَّةٍ قَرْعَاءَ وَتَأْكُلُ مِنْ دِمَاغِهِ وَذَلِكَ قَوْلُهُ عَزَّ وَجَلَّ سَيُطَوَّقُونَ ما بَخِلُوا بِهِ يَوْمَ الْقِيامَةِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après ʿAlī b. ʿUqba, d'après Ayyūb b. Rāshid
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Celui qui refuse de payer la zakāt (aumône légale) sera encerclé par un serpent chauve qui lui dévorera la cervelle ; et c'est là la parole de Dieu, Puissant et Majestueux : "Ils seront chargés de ce dont ils ont été avares au Jour de la Résurrection" (Coran 3:180). »
17ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ مَالِكِ بْنِ عَطِيَّةَ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ وَجَدْنَا فِي كِتَابِ عَلِيٍّ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) إِذَا مُنِعَتِ الزَّكَاةُ مَنَعَتِ الأرْضُ بَرَكَاتِهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après al-Ḥasan ibn Maḥbūb, d'après Mālik ibn ʿAṭiyya, d'après Abū Ḥamza, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Nous avons trouvé dans le Livre de ʿAlī (que la paix soit sur lui) que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : Quand la zakāt (aumône légale) est refusée, la terre retient ses bénédictions. »
18ـ أَبُو عَبْدِ الله الْعَاصِمِيُّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ الْمِيثَمِيِّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَسْبَاطٍ عَنْ أَبِيهِ أَسْبَاطِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ سَالِمٍ مَوْلَى أَبَانٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) يَقُولُ مَا مِنْ طَيْرٍ يُصَادُ إِلاَّ بِتَرْكِهِ التَّسْبِيحَ وَمَا مِنْ مَالٍ يُصَابُ إِلاَّ بِتَرْكِ الزَّكَاةِ.
IsnādAbū ʿAbd Allāh al-ʿĀṣimī, d’après ʿAlī ibn al-Ḥasan al-Mīthamī, d’après ʿAlī ibn Asbāṭ, d’après son père Asbāṭ ibn Sālim, d’après Sālim, client d’Abān
Il dit : J’ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Il n’est point d’oiseau qui soit capturé si ce n’est pour avoir délaissé la glorification (tasbīḥ), et il n’est point de bien qui soit perdu si ce n’est pour avoir délaissé l’aumône légale (zakāt). »
19ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ خَلَفِ بْنِ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) مَا مِنْ ذِي مَالٍ ذَهَبٍ أَوْ فِضَّةٍ يَمْنَعُ زَكَاةَ مَالِهِ إِلاَّ حَبَسَهُ الله عَزَّ وَجَلَّ يَوْمَ الْقِيَامَةِ بِقَاعٍ قَرْقَرٍ وَسَلَّطَ عَلَيْهِ شُجَاعاً أَقْرَعَ يُرِيدُهُ وَهُوَ يَحِيدُ عَنْهُ فَإِذَا رَأَى أَنَّهُ لاَ مَخْلَصَ لَهُ مِنْهُ أَمْكَنَهُ مِنْ يَدِهِ فَقَضِمَهَا كَمَا يُقْضَمُ الْفُجْلُ ثُمَّ يَصِيرُ طَوْقاً فِي عُنُقِهِ وَذَلِكَ قَوْلُ الله عَزَّ وَجَلَّ سَيُطَوَّقُونَ ما بَخِلُوا بِهِ يَوْمَ الْقِيامَةِ وَمَا مِنْ ذِي مَالٍ إِبِلٍ أَوْ غَنَمٍ أَوْ بَقَرٍ يَمْنَعُ زَكَاةَ مَالِهِ إِلاَّ حَبَسَهُ الله يَوْمَ الْقِيَامَةِ بِقَاعٍ قَرْقَرٍ يَطَؤُهُ كُلُّ ذَاتِ ظِلْفٍ بِظِلْفِهَا وَيَنْهَشُهُ كُلُّ ذَاتِ نَابٍ بِنَابِهَا وَمَا مِنْ ذِي مَالٍ نَخْلٍ أَوْ كَرْمٍ أَوْ زَرْعٍ يَمْنَعُ زَكَاتَهَا إِلاَّ طَوَّقَهُ الله رَيْعَةَ أَرْضِهِ إِلَى سَبْعِ أَرَضِينَ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ.
20ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله عَنْ أَبِيهِ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ الله (صلّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) مَا حَبَسَ عَبْدٌ زَكَاةً فَزَادَتْ فِي مَالِهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq), d'après son père (l'imam Muḥammad al-Bāqir, sur lui la paix)
Il (l'imam) a dit : « L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : Jamais un serviteur n'a retenu la zakāt (aumône légale) sans que celle-ci n'augmente dans ses biens. »
21ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ مَنْ مَنَعَ حَقّاً لله عَزَّ وَجَلَّ أَنْفَقَ فِي بَاطِلٍ مِثْلَيْهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Hishām ibn al-Ḥakam, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), qui a dit :
Quiconque refuse un droit dû à Allāh — Puissant et Majestueux soit-Il — dépensera deux fois son équivalent dans le vain.
22ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ نُوحٍ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي الْجَارُودِ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِنَّ الله تَبَارَكَ وَتَعَالَى يَبْعَثُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ نَاساً مِنْ قُبُورِهِمْ مَشْدُودَةً أَيْدِيهِمْ إِلَى أَعْنَاقِهِمْ لاَ يَسْتَطِيعُونَ أَنْ يَتَنَاوَلُوا بِهَا قِيسَ أَنْمُلَةٍ مَعَهُمْ مَلاَئِكَةٌ يُعَيِّرُونَهُمْ تَعْيِيراً شَدِيداً يَقُولُونَ هَؤُلاَءِ الَّذِينَ مَنَعُوا خَيْراً قَلِيلاً مِنْ خَيْرٍ كَثِيرٍ هَؤُلاَءِ الَّذِينَ أَعْطَاهُمُ الله فَمَنَعُوا حَقَّ الله فِي أَمْوَالِهِمْ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ayyūb b. Nūḥ, d'après Ibn Sinān, d'après Abū al-Jārūd, d'après Abū Jaʿfar (ʿalayhi al-salām)
Il a dit : « Certes, Allāh — béni et exalté soit-Il — ressuscitera au Jour de la Résurrection des gens de leurs tombes, les mains liées à leurs cous, incapables d'atteindre avec elles la largeur d'une phalange. Avec eux se tiendront des anges qui leur infligeront un vif reproche, disant : "Voici ceux qui ont refusé un bien infime provenant d'un bien abondant. Voici ceux à qui Allāh avait donné, mais ils ont refusé le droit d'Allāh dans leurs biens." »
23ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ جُمْهُورٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ حَدِيدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ رُشَيْدٍ عَنْ مَعْرُوفِ بْنِ خَرَّبُوذَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالَ إِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ قَرَنَ الزَّكَاةَ بِالصَّلاَةِ فَقَالَ أَقِيمُوا الصَّلاةَ وَآتُوا الزَّكاةَ فَمَنْ أَقَامَ الصَّلاَةَ وَلَمْ يُؤْتِ الزَّكَاةَ لَمْ يُقِمِ الصَّلاَةَ.
IsnādD'après ʿAlī b. Muḥammad, d'après Ibn Jumhūr, d'après son père, d'après ʿAlī b. Ḥadīd, d'après ʿUthmān b. Rushayd, d'après Maʿrūf b. Kharbūdh, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Certes, Dieu — Puissant et Majestueux — a associé la zakāt (aumône légale) à la prière, en disant : “Accomplissez la prière et acquittez la zakāt.” Quiconque accomplit la prière sans acquitter la zakāt n’a pas accompli la prière. »