1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ وَمُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ وَأَبِي بَصِيرٍ وَبُرَيْدٍ الْعِجْلِيِّ وَالْفُضَيْلِ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ وَأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ الْسَّلام) قَالاَ فِي الْبَقَرِ فِي كُلِّ ثَلاَثِينَ بَقَرَةً تَبِيعٌ حَوْلِيٌّ وَلَيْسَ فِي أَقَلَّ مِنْ ذَلِكَ شَيْءٌ وَفِي أَرْبَعِينَ بَقَرَةً بَقَرَةٌ مُسِنَّةٌ وَلَيْسَ فِيمَا بَيْنَ الثَّلاَثِينَ إِلَى الأرْبَعِينَ شَيْءٌ حَتَّى تَبْلُغَ أَرْبَعِينَ فَإِذَا بَلَغَتْ أَرْبَعِينَ فَفِيهَا مُسِنَّةٌ وَلَيْسَ فِيمَا بَيْنَ الأرْبَعِينَ إِلَى السِّتِّينَ شَيْءٌ فَإِذَا بَلَغَتِ السِّتِّينَ فَفِيهَا تَبِيعَانِ إِلَى سَبْعِينَ فَإِذَا بَلَغَتْ سَبْعِينَ فَفِيهَا تَبِيعٌ وَمُسِنَّةٌ إِلَى ثَمَانِينَ فَإِذَا بَلَغَتْ ثَمَانِينَ فَفِي كُلِّ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةٌ إِلَى تِسْعِينَ فَإِذَا بَلَغَتْ تِسْعِينَ فَفِيهَا ثَلاَثُ تَبَائِعَ حَوْلِيَّاتٍ فَإِذَا بَلَغَتْ عِشْرِينَ وَمِائَةً فَفِي كُلِّ أَرْبَعِينَ مُسِنَّةٌ ثُمَّ تَرْجِعُ الْبَقَرُ عَلَى أَسْنَانِهَا وَلَيْسَ عَلَى النَّيِّفِ شَيْءٌ وَلاَ عَلَى الْكُسُورِ شَيْءٌ وَلاَ عَلَى الْعَوَامِلِ شَيْءٌ إِنَّمَا الصَّدَقَةُ عَلَى السَّائِمَةِ الرَّاعِيَةِ وَكُلُّ مَا لَمْ يَحُلْ عَلَيْهِ الْحَوْلُ عِنْدَ رَبِّهِ فَلاَ شَيْءَ عَلَيْهِ حَتَّى يَحُولَ عَلَيْهِ الْحَوْلُ فَإِذَا حَالَ عَلَيْهِ الْحَوْلُ وَجَبَ عَلَيْهِ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād b. ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Zurāra, Muḥammad b. Muslim, Abū Baṣīr, Burayd al-ʿIjlī et al-Fuḍayl, d'après Abū Jaʿfar et Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur eux).
Ils ont dit tous deux : « Concernant les bovins : pour chaque groupe de trente bovins, un tābīʿ (veau âgé d'un an) ; rien n'est dû pour moins que cela. Pour quarante bovins, une musinna (vache âgée de plus de deux ans). Il n'y a rien à payer entre trente et quarante, jusqu'à ce que l'on atteigne quarante : lorsque l'on atteint quarante, on doit une musinna. Il n'y a rien à payer entre quarante et soixante. Lorsque l'on atteint soixante, on doit deux tābiʿān (veaux d'un an) jusqu'à soixante-dix. Lorsque l'on atteint soixante-dix, on doit un tābīʿ et une musinna jusqu'à quatre-vingts. Lorsque l'on atteint quatre-vingts, on doit pour chaque quarantaine une musinna jusqu'à quatre-vingt-dix. Lorsque l'on atteint quatre-vingt-dix, on doit trois tabāʾiʿ ḥawliyyāt (veaux d'un an). Lorsque l'on atteint cent vingt, on doit pour chaque quarantaine une musinna. Puis les bovins reprennent leur cycle selon leurs âges. Il n'y a rien à payer pour les têtes supplémentaires (al-nayyif), ni pour les fractions (al-kusūr), ni pour les bêtes de travail (al-ʿawāmil). L'aumône légale (ṣadaqa / zakāt) ne concerne que les bêtes paissant librement (al-sāʾima al-rāʿiya). Et tout bien dont un cycle lunaire (ḥawl) n'a pas été accompli chez son propriétaire ne donne lieu à aucune obligation jusqu'à ce que le cycle soit accompli ; une fois le cycle accompli, l'obligation devient effective. »

