1ـ أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْكُوفِيِّ عَنْ عُبَيْسِ بْنِ هِشَامٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ أَحْمَدَ الْمِنْقَرِيِّ عَنْ يُونُسَ بْنِ ظَبْيَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ إِنَّ لَكُمْ لَنُوراً تُعْرَفُونَ بِهِ فِي الدُّنْيَا حَتَّى إِنَّ أَحَدَكُمْ إِذَا لَقِيَ أَخَاهُ قَبَّلَهُ فِي مَوْضِعِ النُّورِ مِنْ جَبْهَتِهِ.
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après al-Ḥasan b. ʿAlī al-Kūfī, d'après ʿUbayṣ b. Hishām, d'après al-Ḥusayn b. Aḥmad al-Minqarī, d'après Yūnus b. Ẓibyān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « En vérité, vous possédez une lumière par laquelle vous êtes reconnus en ce monde, au point que lorsque l'un de vous rencontre son frère, il l'embrasse à l'endroit de la lumière sur son front. »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِفَاعَةَ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ لا يُقَبَّلُ رَأْسُ أَحَدٍ وَلا يَدُهُ إِلا يَدُ رَسُولِ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه) أَوْ مَنْ أُرِيدَ بِهِ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه).
Isnād2– ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Rifāʿa ibn Mūsā, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « On n'embrasse la tête ni la main de quiconque, sauf la main du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) ou de celui par lequel on vise le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille). »
3ـ عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ زَيْدٍ النَّرْسِيِّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ مَزْيَدٍ صَاحِبِ السَّابِرِيِّ قَالَ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) فَتَنَاوَلْتُ يَدَهُ فَقَبَّلْتُهَا فَقَالَ أَمَا إِنَّهَا لا تَصْلُحُ إِلا لِنَبِيٍّ أَوْ وَصِيِّ نَبِيٍّ.
IsnādʿAlī, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Zayd al-Narsī, d’après ʿAlī b. Mazīd, compagnon d’al-Sābirī,
Il a dit : Je suis entré chez Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), j’ai pris sa main et l’ai embrassée. Il a dit : « Sache que cela n’est permis qu’à un prophète ou au légataire (waṣī) d’un prophète. »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ الْحَجَّالِ عَنْ يُونُسَ بْنِ يَعْقُوبَ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) نَاوِلْنِي يَدَكَ أُقَبِّلْهَا فَأَعْطَانِيهَا فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ رَأْسَكَ فَفَعَلَ فَقَبَّلْتُهُ فَقُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ رِجْلاكَ فَقَالَ أَقْسَمْتُ أَقْسَمْتُ أَقْسَمْتُ ثَلاثاً وَبَقِيَ شَيْءٌ وَبَقِيَ شَيْءٌ وَبَقِيَ شَيْءٌ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après al-Ḥajjāl, d'après Yūnus ibn Yaʿqūb
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Tends-moi ta main afin que je l'embrasse. » Il me la tendit. Je dis : « Que je sois ta rançon, ta tête. » Il fit cela, et je l'embrassai. Puis je dis : « Que je sois ta rançon, tes pieds. » Il dit alors, par trois fois : « Je te conjure, je te conjure, je te conjure », et [il ajouta] : « Quelque chose est resté, quelque chose est resté, quelque chose est resté. »
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنِ الْعَمْرَكِيِّ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَلِيِّ بْنِ جَعْفَرٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ مَنْ قَبَّلَ لِلرَّحِمِ ذَا قَرَابَةٍ فَلَيْسَ عَلَيْهِ شَيْءٌ وَقُبْلَةُ الأخِ عَلَى الْخَدِّ وَقُبْلَةُ الإمَامِ بَيْنَ عَيْنَيْهِ.
Isnād5. Muhammad ibn Yaḥyā, d'après al-ʿAmrakī ibn ʿAlī, d'après ʿAlī ibn Jaʿfar, d'après Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
Il a dit : « Quiconque embrasse un proche parent par lien de sang (raḥim) pour raisons familiales, il n'y a rien à lui reprocher ; le baiser du frère (en religion) se donne sur la joue, et le baiser de l'Imam se donne entre ses deux yeux. »
6ـ وَعَنْهُ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي الصَّبَّاحِ مَوْلَى آلِ سَامٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ لَيْسَ الْقُبْلَةُ عَلَى الْفَمِ إِلا لِلزَّوْجَةِ أَوِ الْوَلَدِ الصَّغِيرِ.
IsnādD'après lui, d'après Aḥmad bin Muḥammad bin Khālid, d'après Muḥammad bin Sinān, d'après Abū al-Ṣabbāḥ, client (mawlā) de la famille de Sām, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Le baiser sur la bouche n'est permis qu'à l'épouse ou au petit enfant.