5ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُمَرَ الْيَمَانِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ حَقُّ الْمُسْلِمِ عَلَى الْمُسْلِمِ أَنْ لا يَشْبَعَ وَيَجُوعُ أَخُوهُ وَلا يَرْوَى وَيَعْطَشُ أَخُوهُ وَلا يَكْتَسِيَ وَيَعْرَى أَخُوهُ فَمَا أَعْظَمَ حَقَّ الْمُسْلِمِ عَلَى أَخِيهِ الْمُسْلِمِ وَقَالَ أَحِبَّ لأخِيكَ الْمُسْلِمِ مَا تُحِبُّ لِنَفْسِكَ وَإِذَا احْتَجْتَ فَسَلْهُ وَإِنْ سَأَلَكَ فَأَعْطِهِ لا تَمَلَّهُ خَيْراً وَلا يَمَلَّهُ لَكَ كُنْ لَهُ ظَهْراً فَإِنَّهُ لَكَ ظَهْرٌ إِذَا غَابَ فَاحْفَظْهُ فِي غَيْبَتِهِ وَإِذَا شَهِدَ فَزُرْهُ وَأَجِلَّهُ وَأَكْرِمْهُ فَإِنَّهُ مِنْكَ وَأَنْتَ مِنْهُ فَإِنْ كَانَ عَلَيْكَ عَاتِباً فَلا تُفَارِقْهُ حَتَّى تَسْأَلَ سَمِيحَتَهُ وَإِنْ أَصَابَهُ خَيْرٌ فَاحْمَدِ الله وَإِنِ ابْتُلِيَ فَاعْضُدْهُ وَإِنْ تُمُحِّلَ لَهُ فَأَعِنْهُ وَإِذَا قَالَ الرَّجُلُ لأخِيهِ أُفٍّ انْقَطَعَ مَا بَيْنَهُمَا مِنَ الْوَلايَةِ وَإِذَا قَالَ أَنْتَ عَدُوِّي كَفَرَ أَحَدُهُمَا فَإِذَا اتَّهَمَهُ انْمَاثَ الإيمَانُ فِي قَلْبِهِ كَمَا يَنْمَاثُ الْمِلْحُ فِي الْمَاءِ وَقَالَ بَلَغَنِي أَنَّهُ قَالَ إِنَّ الْمُؤْمِنَ لَيَزْهَرُ نُورُهُ لأهْلِ السَّمَاءِ كَمَا تَزْهَرُ نُجُومُ السَّمَاءِ لأهْلِ الأرْضِ وَقَالَ إِنَّ الْمُؤْمِنَ وَلِيُّ الله يُعِينُهُ وَيَصْنَعُ لَهُ وَلا يَقُولُ عَلَيْهِ إِلا الْحَقَّ وَلا يَخَافُ غَيْرَهُ.
Isnād5– ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ḥammād ibn ʿĪsā, d’après Ibrāhīm ibn ʿUmar al-Yamānī, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le devoir du musulman envers le musulman est qu’il ne se rassasie pas tandis que son frère a faim, qu’il ne se désaltère pas tandis que son frère a soif, et qu’il ne se vêtisse pas tandis que son frère est nu. Qu’il est grand le droit du musulman sur son frère musulman ! » Et il a dit : « Aime pour ton frère musulman ce que tu aimes pour toi-même. Si tu as besoin, demande-lui ; et s’il te demande, donne-lui. Ne te lasse pas de lui faire du bien, et qu’il ne se lasse pas de t’en faire. Sois pour lui un soutien, car il est pour toi un soutien. S’il est absent, veille sur lui dans son absence ; et s’il est présent, rends-lui visite, honore-le et respecte-le, car il est de toi et tu es de lui. S’il te fait des reproches, ne le quitte pas jusqu’à ce que tu aies demandé son pardon. Si un bien l’atteint, loue Dieu ; et s’il est éprouvé, soutiens-le ; et si on lui tend un piège, aide-le. Lorsqu’un homme dit à son frère “Ouf !”, le lien de walāya (autorité spirituelle mutuelle) entre eux est rompu. Et lorsqu’il dit “Tu es mon ennemi”, l’un des deux a mécru. Et lorsqu’il se méfie de lui, la foi fond dans son cœur comme le sel fond dans l’eau. » Et il a dit : « Il m’est parvenu qu’il a dit : “Certes, la lumière du croyant brille pour les gens du ciel comme les étoiles du ciel brillent pour les gens de la terre.” » Et il a dit : « Certes, le croyant est l’allié de Dieu ; Dieu l’assiste, agit pour lui, il ne dit sur Lui que la vérité et ne craint que Lui. »