1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ إِنَّ الدُّعَاءَ يَرُدُّ الْقَضَاءَ يَنْقُضُهُ كَمَا يُنْقَضُ السِّلْكُ وَقَدْ أُبْرِمَ إِبْرَاماً.
Isnād1. ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād ibn ʿUthmān, qui a dit : Je l'ai entendu dire :
Certes, l'invocation (duʿā') repousse le décret (qaḍā'), elle le défait comme on défait un fil après l'avoir solidement torsadé.
2ـ عَنْهُ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيهِ السَّلام) يَقُولُ إِنَّ الدُّعَاءَ يَرُدُّ مَا قَدْ قُدِّرَ وَمَا لَمْ يُقَدَّرْ قُلْتُ وَمَا قَدْ قُدِّرَ عَرَفْتُهُ فَمَا لَمْ يُقَدَّرْ قَالَ حَتَّى لا يَكُونَ.
Isnād2. D'après lui (al-Barqī), d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'aprēs Hishām ibn Sālim, d'après ʿUmar ibn Yazīd
Il a dit : J'ai entendu Abā al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) dire : « En vérité, l'invocation (duʿā') repousse ce qui a été décrété et ce qui ne l'a pas été. » Je dis : « Ce qui a été décrété, je le conçois ; mais [qu'en est-il de] ce qui n'a pas été décrété ? » Il dit : « Jusqu'à ce que [la chose] ne soit pas. »
3ـ أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ بِسْطَامَ الزَّيَّاتِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ إِنَّ الدُّعَاءَ يَرُدُّ الْقَضَاءَ وَقَدْ نَزَلَ مِنَ السَّمَاءِ وَقَدْ أُبْرِمَ إِبْرَاماً.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après Bisṭām al-Zayyāt, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Certes, l'invocation (duʿā') repousse le décret (qaḍā'), alors même qu'il est descendu du ciel et qu'il a été scellé irrévocablement.
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ أَبِي هَمَّامٍ إِسْمَاعِيلَ بْنِ هَمَّامٍ عَنِ الرِّضَا (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ قَالَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عَلَيهِما السَّلام) إِنَّ الدُّعَاءَ وَالْبَلاءَ لَيَتَرَافَقَانِ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ إِنَّ الدُّعَاءَ لَيَرُدُّ الْبَلاءَ وَقَدْ أُبْرِمَ إِبْرَاماً.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Abū Hammām Ismāʿīl ibn Hammām, d'après al-Riḍā (sur lui la paix)
Il a dit : ʿAlī ibn al-Ḥusayn (sur eux deux la paix) a dit : « Certes, l’invocation (duʿā’) et l’épreuve (balā’) marchent de pair jusqu’au Jour de la Résurrection. Certes, l’invocation repousse l’épreuve, quand bien même celle-ci aurait été décrétée de manière irrévocable. »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْوَشَّاءِ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ كَانَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عَلَيهِما السَّلام) يَقُولُ الدُّعَاءُ يَدْفَعُ الْبَلاءَ النَّازِلَ وَمَا لَمْ يَنْزِلْ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī al-Washshā’, d'après Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui)
Il a dit : ʿAlī ibn al-Ḥusayn (que la paix soit sur eux deux) disait : « L’invocation (duʿā’) repousse le malheur qui descend et celui qui n’est pas encore descendu. »
6ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ قَالَ لِي أَ لا أَدُلُّكَ عَلَى شَيْءٍ لَمْ يَسْتَثْنِ فِيهِ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه) قُلْتُ بَلَى قَالَ الدُّعَاءُ يَرُدُّ الْقَضَاءَ وَقَدْ أُبْرِمَ إِبْرَاماً وَضَمَّ أَصَابِعَهُ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ḥammād b. ʿĪsā, d’après Ḥarīz, d’après Zurāra, d’après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il me dit : « Ne t’indiquerai-je pas une chose sur laquelle le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) n’a jamais émis de réserve ? » Je répondis : « Certes oui. » Il dit : « L’invocation (duʿā’) repousse le décret divin (qaḍā’) même après qu’il a été décrété de manière irrévocable. » Et il joignit ses doigts.
7ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ عَبْدِ الله بْنِ سِنَانٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) يَقُولُ الدُّعَاءُ يَرُدُّ الْقَضَاءَ بَعْدَ مَا أُبْرِمَ إِبْرَاماً فَأَكْثِرْ مِنَ الدُّعَاءِ فَإِنَّهُ مِفْتَاحُ كُلِّ رَحْمَةٍ وَنَجَاحُ كُلِّ حَاجَةٍ وَلا يُنَالُ مَا عِنْدَ الله عَزَّ وَجَلَّ إِلا بِالدُّعَاءِ وَإِنَّهُ لَيْسَ بَابٌ يُكْثَرُ قَرْعُهُ إِلا يُوشِكُ أَنْ يُفْتَحَ لِصَاحِبِهِ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Washshā', d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « L'invocation (duʿā') repousse le décret (qaḍā') après qu'il a été irrévocablement scellé. Multiplie donc l'invocation, car elle est la clef de toute miséricorde et la réussite de tout besoin. On n'obtient ce qui est auprès de Dieu, Puissant et Majestueux, que par l'invocation. Et il n'est point de porte que l'on frappe fréquemment sans qu'il soit proche de s'ouvrir pour celui qui frappe. »
8ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي وَلادٍ قَالَ قَالَ أَبُو الْحَسَنِ مُوسَى (عَلَيهِ السَّلام) عَلَيْكُمْ بِالدُّعَاءِ فَإِنَّ الدُّعَاءَ لله وَالطَّلَبَ إِلَى الله يَرُدُّ الْبَلاءَ وَقَدْ قُدِّرَ وَقُضِيَ وَلَمْ يَبْقَ إِلا إِمْضَاؤُهُ فَإِذَا دُعِيَ الله عَزَّ وَجَلَّ وَسُئِلَ صُرِفَ الْبَلاءُ صَرْفَةً.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d’après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après Ibn Maḥbūb, d’après Abū Walād
Abū al-Ḥasan Mūsā (sur lui la paix) a dit : « Attachez-vous à l’invocation (duʿā’) car l’invocation adressée à Dieu et la demande faite à Dieu repoussent le malheur (balā’) alors qu’il a été décrété (quaddir) et arrêté (quḍiya) et qu’il ne reste plus que son exécution. Ainsi, lorsque Dieu — Puissant et Majestueux — est invoqué et imploré, le malheur est détourné d’un seul coup. »
9ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ رَفَعَهُ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ قَالَ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) إِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ لَيَدْفَعُ بِالدُّعَاءِ الأمْرَ الَّذِي عَلِمَهُ أَنْ يُدْعَى لَهُ فَيَسْتَجِيبُ وَلَوْ لا مَا وُفِّقَ الْعَبْدُ مِنْ ذَلِكَ الدُّعَاءِ لأصَابَهُ مِنْهُ مَا يَجُثُّهُ مِنْ جَدِيدِ الأرْضِ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, par transmission élevée (rafaʿahu), d’après Isḥāq ibn ʿAmmār, qui a dit :
Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) a dit : « En vérité, Allāh — Puissant et Majestueux — repousse par l’invocation (duʿāʾ) la chose qu’Il sait devoir être sollicitée par l’invocation, et Il exauce. Et si le serviteur n’avait été rendu réceptif (tawfīq) pour cette invocation, il serait frappé par ce qui le ferait disparaître de la surface de la terre renouvelée. »