1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ عُمَرَ الْيَمَانِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ إِذَا اتَّهَمَ الْمُؤْمِنُ أَخَاهُ انْمَاثَ الإيمَانُ مِنْ قَلْبِهِ كَمَا يَنْمَاثُ الْمِلْحُ فِي الْمَاءِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ibrāhīm ibn ʿUmar al-Yamānī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Lorsque le croyant soupçonne son frère [croyant], la foi se dissout de son cœur comme le sel se dissout dans l'eau. »
2ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ حَازِمٍ عَنْ حُسَيْنِ بْنِ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ عَنْ أَبِيهِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) يَقُولُ مَنِ اتَّهَمَ أَخَاهُ فِي دِينِهِ فَلا حُرْمَةَ بَيْنَهُمَا وَمَنْ عَامَلَ أَخَاهُ بِمِثْلِ مَا عَامَلَ بِهِ النَّاسَ فَهُوَ بَرِيءٌ مِمَّا يَنْتَحِلُ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Ahmad b. Muhammad b. Khalid, d'après certains de ses compagnons, d'après al-Husayn b. Hazim, d'après Husayn b. 'Umar b. Yazid, d'après son père
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) dire : « Quiconque suspecte son frère dans sa religion, il n'y a plus de respect sacré (ḥurma) entre eux. Et quiconque traite son frère comme il traite les gens [ordinaires], alors il est innocent de ce qu'il professe. »
3ـ عَنْهُ عَنْ أَبِيهِ عَمَّنْ حَدَّثَهُ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ الْمُخْتَارِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيهِ السَّلام) فِي كَلامٍ لَهُ ضَعْ أَمْرَ أَخِيكَ عَلَى أَحْسَنِهِ حَتَّى يَأْتِيَكَ مَا يَغْلِبُكَ مِنْهُ وَلا تَظُنَّنَّ بِكَلِمَةٍ خَرَجَتْ مِنْ أَخِيكَ سُوءاً وَأَنْتَ تَجِدُ لَهَا فِي الْخَيْرِ مَحْمِلاً.
IsnādD'après lui (al-Kulaynī), d'après son père, d'après celui qui le lui a rapporté, d'après al-Ḥusayn b. al-Mukhtār, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : Le Prince des croyants (ʿAlī b. Abī Ṭālib, sur lui la paix) a dit dans l'un de ses discours : « Interprète l'affaire de ton frère de la manière la plus favorable, jusqu'à ce que te parvienne de lui ce qui te domine, et ne pense jamais du mal d'une parole sortie de la bouche de ton frère alors que tu trouves pour elle une interprétation bienveillante possible. »