Chapitre
2ـ حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ وُهَيْبِ بْنِ حَفْصٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ شِيعَتُنَا الَّذِينَ إِذَا خَلَوْا ذَكَرُوا الله كَثِيراً.
IsnādḤumayd ibn Ziyād, d'après Ibn Samāʿa, d'après Wuhaīb ibn Ḥafṣ, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Nos shīʿa (partisans) sont ceux qui, lorsqu'ils sont seuls, se souviennent abondamment d'Allāh. »
3ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ وَعِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ الْوَشَّاءِ عَنْ دَاوُدَ بْنِ سِرْحَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه) مَنْ أَكْثَرَ ذِكْرَ الله عَزَّ وَجَلَّ أَحَبَّهُ الله وَمَنْ ذَكَرَ الله كَثِيراً كُتِبَتْ لَهُ بَرَاءَتَانِ بَرَاءَةٌ مِنَ النَّارِ وَبَرَاءَةٌ مِنَ النِّفَاقِ.
IsnādAl‑Ḥusayn b. Muḥammad d’après Muʿallā b. Muḥammad, et un groupe de nos compagnons d’après Aḥmad b. Muḥammad, tous d’après al‑Ḥasan b. ʿAlī al‑Washshā’ d’après Dāwūd b. Sirḥān d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit : “Quiconque multiplie la mention de Dieu — qu’Il soit exalté et magnifié — Dieu l’aime. Et quiconque mentionne Dieu abondamment, deux acquittements lui sont inscrits : un acquittement du Feu (de l’Enfer) et un acquittement de l’hypocrisie.” »
4ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ سَيْفِ بْنِ عَمِيرَةَ عَنْ بَكْرِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ عَنْ زُرَارَةَ بْنِ أَعْيَنَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ تَسْبِيحُ فَاطِمَةَ الزَّهْرَاءِ (عليها السلام) مِنَ الذِّكْرِ الْكَثِيرِ الَّذِي قَالَ الله عَزَّ وَجَلَّ اذْكُرُوا الله ذِكْراً كَثِيراً. عَنْهُ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ سَيْفِ بْنِ عَمِيرَةَ عَنْ أَبِي أُسَامَةَ زَيْدٍ الشَّحَّامِ وَمَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ وَسَعِيدٍ الأعْرَجِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) مِثْلَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Sayf ibn ʿAmīra, d'après Bakr ibn Abī Bakr, d'après Zurāra ibn Aʿyan, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) — qui a dit. Et de lui [Muhammad ibn Yaḥyā], d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Sayf ibn ʿAmīra, d'après Abū Usāma Zayd al-Shahḥām, Manṣūr ibn Ḥāzim et Saʿīd al-Aʿraj, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix), un propos similaire.
Le tasbīḥ (glorification) de Fāṭima al-Zahrā' (sur elle la paix) fait partie de la mention abondante (dhikr al-kathīr) dont Dieu — Puissant et Majestueux — a dit : « Invoquez Dieu d'une invocation abondante. »
5ـ الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ دَاوُدَ الْحَمَّارِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ مَنْ أَكْثَرَ ذِكْرَ الله عَزَّ وَجَلَّ أَظَلَّهُ الله فِي جَنَّتِهِ.
IsnādD'après al-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Washshāʾ, d'après Dāwūd al-Ḥammār, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) :
Quiconque multiplie la mention (dhikr) de Dieu, le Puissant et le Majestueux, Dieu lui accordera l'ombrage dans Son Paradis.
1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدٍ الأشْعَرِيِّ عَنِ ابْنِ الْقَدَّاحِ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) قَالَ مَا مِنْ شَيْءٍ إِلا وَلَهُ حَدٌّ يَنْتَهِي إِلَيْهِ إِلا الذِّكْرَ فَلَيْسَ لَهُ حَدٌّ يَنْتَهِي إِلَيْهِ فَرَضَ الله عَزَّ وَجَلَّ الْفَرَائِضَ فَمَنْ أَدَّاهُنَّ فَهُوَ حَدُّهُنَّ وَشَهْرَ رَمَضَانَ فَمَنْ صَامَهُ فَهُوَ حَدُّهُ وَالْحَجَّ فَمَنْ حَجَّ فَهُوَ حَدُّهُ إِلا الذِّكْرَ فَإِنَّ الله عَزَّ وَجَلَّ لَمْ يَرْضَ مِنْهُ بِالْقَلِيلِ وَلَمْ يَجْعَلْ لَهُ حَدّاً يَنْتَهِي إِلَيْهِ ثُمَّ تَلا هَذِهِ الآيَةَ يا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا اذْكُرُوا الله ذِكْراً كَثِيراً وَسَبِّحُوهُ بُكْرَةً وَأَصِيلاً فَقَالَ لَمْ يَجْعَلِ الله عَزَّ وَجَلَّ لَهُ حَدّاً يَنْتَهِي إِلَيْهِ قَالَ وَكَانَ أَبِي (عَلَيهِ السَّلام) كَثِيرَ الذِّكْرِ لَقَدْ كُنْتُ أَمْشِي مَعَهُ وَإِنَّهُ لَيَذْكُرُ الله وَآكُلُ مَعَهُ الطَّعَامَ وَإِنَّهُ لَيَذْكُرُ الله وَلَقَدْ كَانَ يُحَدِّثُ الْقَوْمَ وَمَا يَشْغَلُهُ ذَلِكَ عَنْ ذِكْرِ الله وَكُنْتُ أَرَى لِسَانَهُ لازِقاً بِحَنَكِهِ يَقُولُ لا إِلَهَ إِلا الله وَكَانَ يَجْمَعُنَا فَيَأْمُرُنَا بِالذِّكْرِ حَتَّى تَطْلُعَ الشَّمْسُ وَيَأْمُرُ بِالْقِرَاءَةِ مَنْ كَانَ يَقْرَأُ مِنَّا وَمَنْ كَانَ لا يَقْرَأُ مِنَّا أَمَرَهُ بِالذِّكْرِ وَالْبَيْتُ الَّذِي يُقْرَأُ فِيهِ الْقُرْآنُ وَيُذْكَرُ الله عَزَّ وَجَلَّ فِيهِ تَكْثُرُ بَرَكَتُهُ وَتَحْضُرُهُ الْمَلائِكَةُ وَتَهْجُرُهُ الشَّيَاطِينُ وَيُضِيءُ لأهْلِ السَّمَاءِ كَمَا يُضِيءُ الْكَوْكَبُ الدُّرِّيُّ لأهْلِ الأرْضِ وَالْبَيْتُ الَّذِي لا يُقْرَأُ فِيهِ الْقُرْآنُ وَلا يُذْكَرُ الله فِيهِ تَقِلُّ بَرَكَتُهُ وَتَهْجُرُهُ الْمَلائِكَةُ وَتَحْضُرُهُ الشَّيَاطِينُ وَقَدْ قَالَ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه) أَ لا أُخْبِرُكُمْ بِخَيْرِ أَعْمَالِكُمْ لَكُمْ أَرْفَعِهَا فِي دَرَجَاتِكُمْ وَأَزْكَاهَا عِنْدَ مَلِيكِكُمْ وَخَيْرٍ لَكُمْ مِنَ الدِّينَارِ وَالدِّرْهَمِ وَخَيْرٍ لَكُمْ مِنْ أَنْ تَلْقَوْا عَدُوَّكُمْ فَتَقْتُلُوهُمْ وَيَقْتُلُوكُمْ فَقَالُوا بَلَى فَقَالَ ذِكْرُ الله عَزَّ وَجَلَّ كَثِيراً ثُمَّ قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه) فَقَالَ مَنْ خَيْرُ أَهْلِ الْمَسْجِدِ فَقَالَ أَكْثَرُهُمْ لله ذِكْراً وَقَالَ رَسُولُ الله (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وآلِه) مَنْ أُعْطِيَ لِسَاناً ذَاكِراً فَقَدْ أُعْطِيَ خَيْرَ الدُّنْيَا وَالآخِرَةِ وَقَالَ فِي قَوْلِهِ تَعَالَى وَلا تَمْنُنْ تَسْتَكْثِرُ قَالَ لا تَسْتَكْثِرْ مَا عَمِلْتَ مِنْ خَيْرٍ لله.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Jaʿfar ibn Muḥammad al-Ashʿarī, d'après Ibn al-Qaddāḥ, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Il n’est rien qui n’ait une limite à laquelle il aboutit, sauf le dhikr (rappel/mémoire de Dieu) : il n’a pas de limite à laquelle il aboutit. Dieu, Puissant et Majestueux, a prescrit les obligations : celui qui les accomplit, c’est là leur limite ; et le mois de Ramadan : celui qui jeûne, c’est là sa limite ; et le pèlerinage : celui qui l’accomplit, c’est là sa limite — sauf le dhikr : Dieu, Puissant et Majestueux, ne s’en est pas contenté d’une petite quantité et ne lui a fixé aucune limite à laquelle il aboutisse. » Puis il récita ce verset : « Ô vous qui croyez, invoquez Dieu d’une invocation abondante et glorifiez-Le matin et soir. » (Coran 33:41-42) et il dit : « Dieu, Puissant et Majestueux, ne lui a fixé aucune limite à laquelle il aboutisse. » Il dit : « Mon père (que la paix soit sur lui) était abondant dans le dhikr. Je marchais avec lui alors qu’il se souvenait de Dieu ; je mangeais avec lui alors qu’il se souvenait de Dieu ; il parlait aux gens, et cela ne le distrayait pas du dhikr de Dieu. Je voyais sa langue collée à son palais disant : « Lā ilāha illā Allāh » (nulle divinité sinon Dieu). Il nous rassemblait et nous ordonnait de faire le dhikr jusqu’au lever du soleil. Il ordonnait la récitation à celui d’entre nous qui savait lire, et à celui d’entre nous qui ne savait pas lire, il ordonnait le dhikr. La maison dans laquelle on récite le Coran et on se souvient de Dieu, Puissant et Majestueux, sa bénédiction abonde, les anges y descendent, les démons la fuient, et elle brille pour les habitants du ciel comme l’étoile étincelante brille pour les habitants de la terre. La maison dans laquelle on ne récite pas le Coran et on ne se souvient pas de Dieu, sa bénédiction diminue, les anges la fuient, et les démons y descendent. Or le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit : « Ne vous informerais-je pas de ce qu’il y a de meilleur dans vos œuvres pour vous, de ce qui élève le plus vos degrés, de ce qui est le plus pur auprès de votre Souverain, de ce qui est meilleur pour vous que le dinar et le dirham, et meilleur pour vous que de rencontrer votre ennemi, que vous les tuiez et qu’ils vous tuent ? » Ils dirent : « Oui. » Il dit : « Le dhikr abondant de Dieu, Puissant et Majestueux. » Puis il dit : « Un homme vint auprès du Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) et dit : « Qui est le meilleur des gens de la mosquée ? » Il répondit : « Celui d’entre eux qui se souvient le plus de Dieu. » Et le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit : « Celui à qui est donné une langue qui se souvient (de Dieu) a reçu le bien de ce monde et de l’au-delà. » Et il dit à propos de la parole de Dieu Très-Haut : « Et ne fais pas de faveur en espérant en recevoir davantage » (Coran 74:6) : « Ne considère pas comme considérable le bien que tu as fait pour Dieu. »