1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيهِ السَّلام) يَقُولُ عِدَةُ الْمُؤْمِنِ أَخَاهُ نَذْرٌ لا كَفَّارَةَ لَهُ فَمَنْ أَخْلَفَ فَبِخُلْفِ الله بَدَأَ وَلِمَقْتِهِ تَعَرَّضَ وَذَلِكَ قَوْلُهُ يا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لِمَ تَقُولُونَ ما لا تَفْعَلُونَ كَبُرَ مَقْتاً عِنْدَ الله أَنْ تَقُولُوا ما لا تَفْعَلُونَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Hishām ibn Sālim
Il dit : J'ai entendu Abā ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) dire : « La promesse du croyant à son frère est un vœu (nadhr) qui n'a aucune expiation (kaffāra) ; quiconque y manque commence par manquer à Dieu, s'expose à Sa colère (maqt), et c'est là le sens de Sa parole : "Ô vous qui avez cru, pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? C'est une grande abomination auprès de Dieu que vous disiez ce que vous ne faites pas" (Coran 61:2-3). »

