6ـ عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ وَمُحَمَّدٍ ابْنَيْ عَلِيِّ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْعَبْدِيِّ مِنْ عَبْدِ قَيْسٍ عَنْ ضَوْءِ بْنِ عَلِيٍّ الْعِجْلِيِّ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ فَارِسَ سَمَّاهُ قَالَ أَتَيْتُ سَامَرَّاءَ وَلَزِمْتُ بَابَ أَبِي مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِ السَّلام) فَدَعَانِي فَدَخَلْتُ عَلَيْهِ وَسَلَّمْتُ فَقَالَ مَا الَّذِي أَقْدَمَكَ قَالَ قُلْتُ رَغْبَةٌ فِي خِدْمَتِكَ قَالَ فَقَالَ لِي فَالْزَمِ الْبَابَ قَالَ فَكُنْتُ فِي الدَّارِ مَعَ الْخَدَمِ ثُمَّ صِرْتُ أَشْتَرِي لَهُمُ الْحَوَائِجَ مِنَ السُّوقِ وَكُنْتُ أَدْخُلُ عَلَيْهِمْ مِنْ غَيْرِ إِذْنٍ إِذَا كَانَ فِي الدَّارِ رِجَالٌ قَالَ فَدَخَلْتُ عَلَيْهِ يَوْماً وَهُوَ فِي دَارِ الرِّجَالِ فَسَمِعْتُ حَرَكَةً فِي الْبَيْتِ فَنَادَانِي مَكَانَكَ لا تَبْرَحْ فَلَمْ أَجْسُرْ أَنْ أَدْخُلَ وَلا أَخْرُجَ فَخَرَجَتْ عَلَيَّ جَارِيَةٌ مَعَهَا شَيْءٌ مُغَطًّى ثُمَّ نَادَانِيَ ادْخُلْ فَدَخَلْتُ وَنَادَى الْجَارِيَةَ فَرَجَعَتْ إِلَيْهِ فَقَالَ لَهَا اكْشِفِي عَمَّا مَعَكِ فَكَشَفَتْ عَنْ غُلامٍ أَبْيَضَ حَسَنِ الْوَجْهِ وَكَشَفَ عَنْ بَطْنِهِ فَإِذَا شَعْرٌ نَابِتٌ مِنْ لَبَّتِهِ إِلَى سُرَّتِهِ أَخْضَرُ لَيْسَ بِأَسْوَدَ فَقَالَ هَذَا صَاحِبُكُمْ ثُمَّ أَمَرَهَا فَحَمَلَتْهُ فَمَا رَأَيْتُهُ بَعْدَ ذَلِكَ حَتَّى مَضَى أَبُو مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِ السَّلام )
IsnādʿAlī ibn Muḥammad, d'après al-Ḥusayn et Muḥammad, les deux fils de ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿAlī ibn ʿAbd al-Raḥmān al-ʿAbdī (de la tribu de ʿAbd Qays), d'après Ḍawʾ ibn ʿAlī al-ʿIjlī, d'après un homme de Perse dont il a cité le nom
Il dit : Je vins à Sāmarrā et je me tins à la porte d'Abī Muḥammad (que la paix soit sur lui). Il m'appela, j'entrai chez lui et le saluai. Il dit : « Qu'est-ce qui t'a fait venir ? » Je répondis : « Le désir de te servir. » Il me dit : « Alors, tiens-toi à la porte. » Je demeurai donc dans la demeure avec les serviteurs ; puis je me mis à acheter pour eux les besoins au marché, et j'entrais chez eux sans permission lorsqu'il y avait des hommes dans la demeure. Or, un jour, j'entrai chez lui alors qu'il se trouvait dans la demeure des hommes, et j'entendis un mouvement dans la chambre. Il m'appela : « Reste où tu es, ne bouge pas ! » Je n'osai ni entrer ni sortir. Alors une jeune servante sortit vers moi, portant quelque chose de recouvert. Puis il m'appela : « Entre ! » J'entrai, et il appela la servante qui revint vers lui. Il lui dit : « Découvre ce que tu tiens. » Elle découvrit un jeune garçon blanc, au beau visage, et il découvrit son ventre : des poils y poussaient, depuis le haut de sa poitrine jusqu'à son nombril, verts, non pas noirs. Il dit : « Celui-ci est votre maître (ṣāḥib) ». Puis il ordonna à la servante, et elle l'emporta. Je ne le vis plus après cela jusqu'à ce qu'Abū Muḥammad (que la paix soit sur lui) eût quitté ce monde.