Chapitre
13 / 14 vérifiés · 93%
قال: قلت لأبي جعفر محمد بن علي الباقر (عليه السلام): لم حرم الله الميتة والدم ولحم الخنزير والخمر؟ فقال: إن الله تبارك وتعالى لم يحرم ذلك على عباده، وأحل لهم ما سوى ذلك، من رغبة فيما أحل لهم، ولا زهد فيما حرم عليهم، ولكنه عز وجل خلق الخلق فعلم ما تقوم به أبدانهم وما يصلحهم فأحله لهم وأباحهموه، وعلم ما يضرهم فنهاهم عنه، ثم أحله للمضطر في الوقت الذي لا يقوم بدنه إلا به، فأحله لقدر البلغة لا غير ذلك. ثم قال (عليه السلام): أما الميتة فإنه لم ينل أحد منها إلا ضعف بدنه، وأوهنت قوته، وانقطع نسله، ولا يموت آكل الميتة إلا فجأة، وأما الدم فإنه يورث أكله الماء الأصفر، ويورث الكلب، وقساوة القلب، وقلة الرأفة والرحمة، ثم لا يؤمن على حميمه، ولا يؤمن على من صحبه، وأما لحم الخنزير فإن الله تبارك وتعالى مسخ قوما في صور شتى مثل الخنزير والقرد والدب، ثم نهى عن أكل المثلة لكيلا ينتفع بها ولا يستخف بعقوبتها، وأما الخمر فإنه حرمها لفعلها وفسادها. ثم قال (عليه السلام): إن مدمن الخمر كعابد وثن، وتورثه الارتعاش، وتهدم مروءته، وتحمله على أن يجسر على المحارم من سفك الدماء وركوب الزنا، حتى لا يؤمن إذا سكر أن يثب على حرمه وهو لا يعقل ذلك، والخمر لا تزيد شاربها إلا كل شر.
IsnādIl nous a rapporté le noble cheikh Abû Ja'far Muhammad ibn 'Alî ibn al-Husayn ibn Mûsâ ibn Bâbawayh al-Qummî (rađiya Allâhu 'anhu), qui a dit : il nous a rapporté Muhammad ibn al-Hasan ibn Ahmad ibn al-Walîd (rađiya Allâhu 'anhu), qui a dit : il nous a rapporté Muhammad ibn al-Hasan al-Saffâr, qui a dit : il nous a rapporté Muhammad ibn al-Husayn ibn Abî al-Khattâb, d'après Muhammad ibn Ismâ'îl ibn Buzay', d'après Muhammad ibn 'Adhâfir, d'après son père
Il (le père de Muhammad ibn 'Adhâfir) dit : j'ai demandé à Abû Ja'far Muhammad ibn 'Alî al-Bâqir (as) : « Pourquoi Allah a-t-Il interdit la bête morte (al-mayta), le sang, la chair de porc et le vin (al-khamr) ? » Il répondit : « Certes Allah — béni et Très-Haut soit-Il — n'a pas interdit cela à Ses serviteurs, ni autorisé ce qui est en dehors de cela, par désir de ce qu'Il leur a rendu licite ni par répugnance pour ce qu'Il leur a interdit. Mais Lui — Puissant et Majestueux — a créé les créatures et a su ce qui maintient leurs corps en vie et ce qui leur est bénéfique, et Il le leur a rendu licite et permis ; et Il a su ce qui leur est nuisible et les en a prohibés. Puis Il l'a rendu licite pour celui qui est dans la nécessité (al-muđtarr), au moment où son corps ne peut subsister qu'en s'en nourrissant, et Il ne le lui a permis qu'à la mesure du strict nécessaire (al-balagha), rien de plus. » Puis il dit (as) : « Quant à la bête morte (al-mayta), quiconque en consomme voit son corps s'affaiblir, sa force décliner et sa descendance s'interrompre ; et celui qui mange de la bête morte ne meurt que de mort subite. Quant au sang, sa consommation transmet la jaunisse (al-mâ' al-asfar), provoque la rage (al-kalab), endurcit le cœur, diminue la compassion et la miséricorde ; dès lors, on ne peut plus faire confiance à un tel individu vis-à-vis de son proche ami, ni vis-à-vis de ses compagnons. Quant à la chair de porc, Allah — béni et Très-Haut soit-Il — a métamorphosé (masakha) certains peuples en diverses formes, telles que le porc, le singe et l'ours ; Il a ensuite interdit de consommer ces formes frappées de la métamorphose-punition (al-mathula), afin qu'on n'en tire aucun profit et qu'on ne tienne pas pour légère cette punition. Quant au vin (al-khamr), Il l'a interdit en raison de ses effets néfastes et de la corruption qu'il engendre. » Puis il dit (as) : « Le buveur assidu de vin est semblable à un adorateur d'idoles (wathan) ; le vin lui provoque le tremblement, détruit sa virilité morale (murû'a), et le pousse à s'aventurer dans les actes illicites (mahârim), tels que le versement du sang et la fornication, au point que lorsqu'il est ivre, on ne peut pas être assuré qu'il ne se jette pas sur ses propres proches à charge (haram), sans même en avoir conscience. Et le vin ne fait qu'accroître tout mal chez celui qui en boit. »
قال: سمعت أبا عبد الله الصادق جعفر بن محمد (عليه السلام) يقول: جاء إبليس إلى موسى بن عمران (عليه السلام) وهو يناجي ربه، فقال له ملك من الملائكة: ما ترجو منه وهو في هذه الحال يناجي ربه؟ فقال: أرجو منه ما رجوت من أبيه آدم وهو في الجنة، وكان فيما ناجاه الله تعالى به أن قال له: يا موسى، لا أقبل الصلاة إلا ممن تواضع لعظمتي، وألزم قلبه خوفي، وقطع نهاره بذكري، ولم يبت مصرا على الخطيئة، وعرف حق أوليائي وأحبائي. فقال موسى: رب تعني بأحبائك وأوليائك إبراهيم وإسحاق ويعقوب؟ فقال عز وجل: هم كذلك يا موسى، إلا أنني أردت من من أجله خلقت آدم وحواء، ومن، من أجله خلقت الجنة والنار. فقال موسى: ومن هو، يا رب؟ قال: محمد أحمد شققت اسمه من اسمي لاني أنا المحمود. فقال موسى: يا رب اجعلني من امته. قال: أنت - يا موسى - من امته إذا عرفته وعرفت منزلته ومنزلة أهل بيته، إن مثله ومثل أهل بيته فيمن خلقت، كمثل الفردوس في الجنان، لا ييبس ورقها ولا يتغير طعمها، فمن عرفهم وعرف حقهم جعلت له عند الجهل حلما، وعند الظلمة نورا، أجيبه قبل أن يدعوني، وأعطيه قبل أن يسألني. يا موسى، إذا رأيت الفقر مقبلا فقل: مرحبا بشعار الصالحين، وإذا رأيت الغنى مقبلا فقل: ذنب عجلت عقوبته، إن الدنيا دار عقوبة، عاقبت فيها آدم عند خطيئة، وجعلتها ملعونة وملعونا ما فيها إلا ما كان منها لي. يا موسى، إن عبادي الصالحين زهدوا فيها بقدر علمهم بي، وسائرهم من خلقي رغبوا فيها بقدر جهلهم بي، وما من خلقي أحد عظمها فقرت عينه، ولم يحقرها أحد إلا انتفع بها. ثم قال الصادق (عليه السلام): إن قدرتم أن لا تعرفوا فافعلوا، وما عليك إن لم يثن عليك الناس، وما عليك أن تكون مذموما عند الناس، إذا كنت عند الله محمودا؟ إن عليا (عليه السلام) كان يقول: لا خير في الدنيا إلا لاحد رجلين: رجل يزداد كل يوم إحسانا ورجل يتدارك سيئته بالتوبة، وأنى له بالتوبة؟ والله لو سجد حتى ينقطع عنقه ما قبل الله منه إلا بولايتنا أهل البيت.
IsnādIl nous a rapporté Ahmed ibn Muhammad ibn Yahyâ al-'Attâr (rida), il dit : Il nous a rapporté Sa'd ibn 'Abdallâh, d'après al-Qâsim ibn Muhammad al-Isbahânî, d'après Sulaymân ibn Dâwûd al-Minqarî, d'après Hafs ibn Ghiyâth al-Nakha'î le juge (al-Qâdî)
Il dit : J'ai entendu Abû 'Abdallâh al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as) dire : Iblîs vint auprès de Moïse fils de 'Imrân (as) alors que celui-ci s'entretenait en confidence avec son Seigneur. Un ange lui dit : Qu'espères-tu de lui alors qu'il est en cet état, en confidence avec son Seigneur ? Il répondit : J'espère de lui ce que j'ai espéré de son père Adam alors qu'il était au Paradis. Et parmi ce que Dieu le Très-Haut lui confia en confidence, Il lui dit : Ô Moïse, Je n'accepte la prière que de celui qui s'est humilié devant Ma Grandeur, qui a ancré dans son cœur Ma crainte, qui a consacré ses journées à Mon invocation, qui n'a pas passé la nuit persévérant dans le péché, et qui a reconnu le droit de Mes bien-aimés et de Mes élus (awliyâ'). Moïse dit : Seigneur, entends-Tu par Tes bien-aimés et Tes élus Abraham, Isaac et Jacob ? Il dit — Puissant et Majestueux soit-Il : Ils sont ainsi, ô Moïse, mais Je voulais parler de celui pour lequel J'ai créé Adam et Ève, et de celui pour lequel J'ai créé le Paradis et l'Enfer. Moïse dit : Et qui est-il, ô Seigneur ? Il dit : Muhammad, Ahmad — J'ai dérivé son nom du Mien car Je suis al-Mahmûd (le Loué). Moïse dit : Seigneur, fais de moi un membre de sa communauté. Il dit : Tu es — ô Moïse — de sa communauté si tu Le connais, si tu connais son rang et le rang de sa Famille (Ahl al-Bayt). Car son exemple et celui de sa Famille parmi toutes Mes créatures est semblable au Firdaws parmi les jardins du Paradis : ses feuilles ne se dessèchent pas et son goût ne change jamais. Quiconque les connaît et reconnaît leurs droits, Je lui accorderai la sagesse face à l'ignorance et la lumière face aux ténèbres ; Je lui répondrai avant même qu'il M'invoque et Je lui donnerai avant même qu'il Me demande. Ô Moïse, lorsque tu vois la pauvreté s'avancer, dis : Bienvenue à l'insigne des gens de bien ! Et lorsque tu vois la richesse s'avancer, dis : C'est un péché dont le châtiment a été avancé ! Car le monde bas (al-dunyâ) est la demeure du châtiment : c'est en lui que J'ai châtié Adam pour son péché. Je l'ai maudit et maudit ce qu'il contient, sauf ce qui en est pour Moi. Ô Moïse, Mes serviteurs vertueux ont pratiqué le renoncement à son égard à la mesure de leur connaissance de Moi, et le reste de Mes créatures s'y est attaché à la mesure de leur ignorance de Moi. Parmi Mes créatures, nul n'a magnifié ce monde sans être privé de paix du cœur, et nul ne l'a méprisé sans en tirer profit. Puis al-Sâdiq (as) dit : Si vous pouvez passer inaperçus, faites-le. Qu'importe qu'on ne vous loue pas, et qu'importe d'être blâmé par les gens si vous êtes loué auprès de Dieu ? 'Alî (as) disait en effet : Il n'y a aucun bien dans ce monde, sinon pour l'un de deux hommes : l'homme qui augmente chaque jour en bienfaisance, et l'homme qui compense ses fautes par le repentir (tawba). Mais comment atteindra-t-il le repentir ? Par Dieu, même s'il se prosternait au point que sa nuque se brise, Dieu n'accepterait rien de lui sans la walâya envers nous, la Famille du Prophète (Ahl al-Bayt).
سألت أبا عبد الله (عليه السلام)، عن العشق فقال: قلوب خلت من ذكر الله فأذاقها الله حب غيره.
IsnādMuhammad ibn al-Hasan (radia Llâhu 'anhu) nous a rapporté, disant : al-Hasan ibn Mutayyil al-Daqqâq nous a rapporté, disant : Muhammad ibn al-Husayn ibn Abî al-Khattâb nous a rapporté, d'après Muhammad ibn Sinân, d'après al-Mufaddal ibn 'Umar
J'ai interrogé Abû 'Abd Allâh (as) au sujet de la passion amoureuse ('ishq), et il répondit : « Ce sont des cœurs qui se sont vidés du dhikr d'Allah, et Allah leur a alors fait goûter l'amour de ce qui n'est pas Lui. »
قال الصادق (عليه السلام): من استوى يوماه فهو مغبون، ومن كان آخر يوميه شرهما فهو ملعون، ومن لم يعرف الزيادة في نفسه كان إلى النقصان أقرب، ومن كان إلى النقصان أقرب فالموت خير له من الحياة
IsnādEt par cette même chaîne de transmission [référence à l'isnâd précédent, hadith n°3]
Al-Sâdiq (as) a dit : « Celui dont les deux jours [consécutifs] sont égaux est perdant ; celui dont le dernier de ses deux jours est le pire des deux est maudit ; celui qui ne perçoit pas en lui-même de progression est plus proche de la régression ; et celui qui est plus proche de la régression, la mort vaut mieux pour lui que la vie. »
قال: كان فيما أوصى به لقمان ابنه ناتان أن قال له: يا بني، ليكن مما تتسلح به على عدوك فتصرعه المماسحة وإعلان الرضا عنه، ولا تزاوله بالمجانبة فيبدو له ما في نفسك فيتأهب لك. يا بني، خف الله خوفا لو وافيته ببر الثقلين خفت أن يعذبك الله، وارج الله رجاء لو وافيته بذنوب الثقلين رجوت أن يغفر الله لك. يا بني، حملت الجندل والحديد وكل حمل ثقيل فلم أحمل شيئا أثقل من جار السوء، وذقت المرارات كلها فلم أذق شيئا أمر من الفقر.
IsnādMuhammad ibn Mûsâ ibn al-Mutawakkil (radi Allahu 'anhu) nous a rapporté, disant : 'Alî ibn al-Husayn al-Sa'd Âbâdî nous a rapporté, disant : Ahmad ibn Abî 'Abd Allâh al-Barqî nous a rapporté, disant : 'Alî ibn Muhammad al-Qâsânî nous a rapporté, de Sulaymân ibn Dâwûd al-Minqarî, de Hammâd ibn 'Îsâ, de al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as)
Il dit : Parmi ce que Luqmân recommanda à son fils Nâtân, il lui dit : 'Ô mon fils, que fasse partie de ce dont tu t'armes contre ton ennemi pour le terrasser : la flatterie bienveillante et la manifestation ouverte de satisfaction à son égard ; et ne l'affronte pas par l'ostracisme, car il verrait alors ce qui est en ton cœur et se préparerait contre toi. Ô mon fils, crains Allah d'une crainte telle que, si tu venais à Lui avec la piété des deux êtres pesants [hommes et djinns], tu craindrais qu'Allah te châtie ; et espère en Allah d'un espoir tel que, si tu venais à Lui avec les péchés des deux êtres pesants, tu espèrerais qu'Allah te pardonne. Ô mon fils, j'ai porté des rochers, du fer et toutes sortes de fardeaux lourds, mais je n'ai rien porté de plus lourd qu'un mauvais voisin ; et j'ai goûté à toutes les amertumes, mais je n'ai rien goûté de plus amer que la pauvreté.'
قال لقمان لابنه: يا بني اتخذ ألف صديق، وألف قليل، ولا تتخذ عدوا واحدا، والواحد كثير، فقال أمير المؤمنين (عليه السلام): تكثر من الاخوان ما اسطعت إنهم * * عماد إذا ما استنجدوا وظهور وليس كثيرا ألف خل وصاحب * * وإن عدوا واحدا لكثير
IsnādNotre père (radia Llâhu 'anhu) nous a rapporté, disant : al-Husayn ibn Mûsâ nous a rapporté, d'après Muhammad ibn al-Hasan al-Saffâr — et al-Husayn n'a pas retenu la chaîne de transmission [complète]
Luqmân dit à son fils : « Ô mon fils, prends-toi mille amis — et mille, c'est peu — mais ne te fais pas un seul ennemi, car un seul, c'est beaucoup. » Et le Commandeur des croyants (as) dit [en vers] : « Multiplie autant que tu peux [le nombre de] tes frères, car ils sont un soutien lorsqu'on les appelle au secours, et un appui. / Mille amis intimes et compagnons ne sont pas beaucoup, mais un seul ennemi est certes nombreux [i.e. redoutablement suffisant]. »
الصداقة محدودة، فمن لم تكن فيه تلك الحدود فلا تنسبه إلى كمال الصداقة، ومن لم يكن فيه شئ من تلك الحدود فلا تنسبه إلى شئ من الصداقة، أولها: أن تكون سريرته وعلانيته لك واحدة، والثانية: أن يرى زينك زينه وشينك شينه، والثالثة: لا يغيره عنك مال ولا ولاية، والرابعة: أن لا يمنعك شيئا مما تصل إليه مقدرته، والخامسة: لا يسلمك عند النكبات.
IsnādNotre père (radi Allahu 'anhu) nous a rapporté, disant : Sa'd ibn 'Abd Allah nous a rapporté, disant : Al-Haytham ibn Abî Masrûq al-Nahdî nous a rapporté, d'après son père, disant : Yazîd ibn Mukhlad al-Naysâbûrî m'a rapporté, disant : Quelqu'un qui a entendu al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as) dire :
L'amitié est délimitée par des critères précis. Celui en qui ces critères ne se trouvent pas tous réunis, ne lui attribue pas une amitié parfaite ; et celui en qui aucun de ces critères ne se trouve, ne lui attribue rien de l'amitié. Le premier : que son for intérieur et son comportement apparent soient identiques à ton égard. Le deuxième : qu'il considère ta dignité comme sa propre dignité, et ta honte comme sa propre honte. Le troisième : qu'aucune richesse ni aucune autorité ne le détourne de toi. Le quatrième : qu'il ne te refuse rien de ce qui est en son pouvoir de t'accorder. Le cinquième : qu'il ne t'abandonne pas dans les épreuves.
وقال الصادق (عليه السلام) لبعض أصحابه: من غضب عليك من إخوانك ثلاث مرات، فلم يقل فيك شرا، فاتخذه لنفسك صديقا.
Al-Sâdiq (as) dit à certains de ses compagnons : « Celui de tes frères qui se met en colère contre toi trois fois et ne dit pourtant aucun mal de toi, prends-le pour ami. »
لا تثقن بأخيك كل الثقة، فإن صرعة الاسترسال لن تستقال.
IsnādAucune chaîne de transmission explicite mentionnée dans ce texte.
L'Imam al-Sâام) a dit : « Ne fais pas entièrement confiance à ton frère, car la chute causée par un excès de familiarité et d'abandon de soi ne saurait être relevée. »
وقال الصادق (عليه السلام) لبعض اصحابه: لا تطلع صديقك من سرك إلا على ما لو اطلع عليه عدوك لم يضرك، فإن الصديق قد يكون عدوا يوما ما
Al-Sâdiq (as) dit à certains de ses compagnons : « Ne dévoile à ton ami de tes secrets que ce dont la connaissance par ton ennemi ne te nuirait pas, car l'ami peut devenir un ennemi un jour. »
من صام ثلاثة أيام من آخر شعبان ووصلها بشهر رمضان، كتب الله له صوم شهرين متتابعين
IsnādMuhammad ibn 'Alî Mâjilawyh (qu'Allah lui fasse miséricorde) nous a rapporté, disant : mon oncle Muhammad ibn Abî al-Qâsim m'a rapporté, disant : Muhammad ibn 'Alî al-Kûfî al-Qurashî m'a rapporté, disant : Muhammad ibn Sinân m'a rapporté, d'après al-Mufaddal ibn 'Umar, d'après al-Sâdiq Ja'far ibn Muhammad (as)
Quiconque jeûne trois jours à la fin du mois de Sha'bân et les joint au mois de Ramadân, Allah lui inscrit le jeûne de deux mois consécutifs.
صوم شعبان وشهر رمضان توبة من الله ولو من دم حرام
IsnādAli ibn Ahmad ibn Musa al-Daqqaq (radi Allahu 'anhu) nous a rapporté, disant : Muhammad ibn Abi 'Abdillah al-Kufi al-Asadi nous a rapporté, disant : Muhammad ibn Isma'il al-Barmaki m'a rapporté, de Ja'far ibn Ahmad al-Kufi al-Bazzaz, disant : Isma'il ibn 'Abd al-Khaliq nous a rapporté, de al-Sadiq Ja'far ibn Muhammad (as)
Le jeûne de Sha'ban et du mois de Ramadan constitue un moyen de repentir accordé par Allah, même pour [l'expiation] du sang illicitement versé.
قال: قال رسول الله (صلى الله عليه وآله): إذا كان يوم القيامة يؤتى بك يا علي على ناقة من نور، وعلى رأسك تاج له أربعة أركان، على كل ركن ثلاثة أسطر: لا إله إلا الله، محمد رسول الله، علي ولي الله، وتعطي مفاتيح الجنة، ثم يوضع لك كرسي يعرف بكرسي الكرامة، فتقعد عليه، ثم يجمع لك الاولون والآخرون في صعيد واحد، فتأمر بشيعتك إلى الجنة، وبأعدائك إلى النار، فأنت قسيم الجنة، وأنت قسيم النار، ولقد فاز من تولاك، وخسر من عاداك، فأنت في ذلك اليوم أمين الله، وحجة الله الواضحة.
IsnādNous a rapporté al-Husayn ibn Ibrāhīm ibn Aḥmad ibn Hishām al-Mu'addib (qu'Allah lui fasse miséricorde), qui a dit : Nous a rapporté Muḥammad ibn Ja'far al-Asadī al-Kūfī, qui a dit : M'a rapporté Mūsā ibn 'Imrān al-Nakha'ī, d'après son oncle al-Ḥusayn ibn Yazīd al-Nawfalī, d'après 'Alī ibn Abī Ḥamza, d'après son père, d'après al-Ṣādiq Ja'far ibn Muḥammad (as), d'après son père, d'après ses ancêtres, d'après 'Alī (as)
Il dit : Le Messager d'Allah (sawa) a dit : « Au Jour de la Résurrection, ô 'Alī, tu seras amené sur une chamelle de lumière, et sur ta tête une couronne dotée de quatre piliers ; sur chaque pilier trois lignes : Lā ilāha illā Allāh (Il n'y a de dieu que Dieu), Muḥammad rasūlu Allāh (Muḥammad est le Messager d'Allah), 'Alī waliyyu Allāh ('Alī est le tuteur/lieutenant d'Allah). Les clés du Paradis te seront remises. Puis un trône connu sous le nom de Trône de la Noblesse (kursī al-karāma) sera placé pour toi, et tu t'y assoiras. Les premiers et les derniers [des hommes] seront alors rassemblés pour toi sur une même plaine, et tu ordonneras [l'entrée de] tes partisans (shī'ataka) au Paradis et [l'envoi de] tes ennemis au Feu. Tu es le répartiteur du Paradis (qasīm al-janna) et tu es le répartiteur du Feu (qasīm al-nār). A certes triomphé celui qui t'a pris pour allié, et a certes perdu celui qui t'a pris pour ennemi. En ce jour, tu es le dépositaire de confiance d'Allah (amīn Allāh) et l'argument évident d'Allah (ḥujjat Allāh al-wāḍiḥa). »