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Réflexions sur les Gens de la Caverne

  • Auteur de la discussion sam
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sam

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Salâm salâm




(17) Tu verrais le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur grotte, vers la droite, et quand il se couche passer à leur gauche (…)

(18) Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche (…)

On a l'impression en lisant le verset ci-dessus, que quand le Soleil se lève vers la droite,
ils sont tournés sur le côté droit, et quand le Soleil se couche à leur gauche, ils sont tournés sur le côté gauche.

Concernant les 313 compagnons de l’Imâm du Temps, un propos remontant à l'Imâm Ja'far, béni soit-il, indique:

"Ils ressemblent aux adorateurs du Soleil et de la Lune"

(Shibh 'abada al-shams wa l-qamar) » (Nu'mânî : 451-52)

Dieu a-t-il ressuscité les Gens de la Caverne uniquement pour que ceux-ci calculent et s'interrogent sur la durée de leur séjour ?

Le Temps serait-il à ce point si important ? Il semble que oui !

(12) Nous les avons ensuite ressuscités afin de savoir quel est celui des deux groupes qui avait le mieux calculé la durée de leur séjour.

(19) Nous les avons ressuscités pour leur permettre de s'interroger mutuellement.

Un d'entre eux dit: « Combien de temps êtes-vous restés ici ? » Ils répondirent: « Nous sommes restés un jour, ou une partie d'un jour (...) ».

Combien de temps ont-ils dormi ? Pour les Chrétiens, les Sept Saints ont dormi cent quatre-vingt-douze ans et pour les Musulmans trois-cent-neuf ans. Ce qui signifie qu'ils sont restés dans la Caverne 300 années solaires qui équivalent à 309 années lunaires. Bien que Dieu sait parfaitement combien de temps ils sont restés dans la Caverne, dit le Saint Livre au verset 26.

Mais supposons que les 7 Dormants aient dormi 300 et 9 ans, comment donc se fait-il qu'ils ont calculé 1 jour ?

Peut-être que la réponse se trouve dans une célèbre citation attribué au Prophète, et ou il déclare:

« S'il ne restait à ce monde "qu'un seul jour" de durée, "Dieu allongerait ce jour" pour y susciter un homme de ma descendance dont le nom
sera mon nom et dont le surnom mon surnom ; il remplira la Terre de paix et de justice, comme elle est aujourd'hui remplie de violence et de tyrannie ».

Dans ce récit, le Prophète de l'Islam affirme que Dieu est en mesure d'allonger la durée d'un jour. On comprend mieux maintenant pourquoi ils ont eu le sentiment qu'ils ne sont restés dans la Caverne qu'une journée. Un jour qui correspond à la rotation de la Terre sur elle-même. Que dire de la planète Mercure qui tourne sur elle-même en 58 jours ce qui équivaut à un jour, etc.

Bien évidemment, dans le récit l'homme de la descendance du Prophète est le Mahdi qui selon Mortada Motahari qui a rapporté dans son ouvrage, que le grand mystique Ibn Arabî a dit: « J'ai rencontré le Mahdi et il avait 300 ans ». Mais ce n'est pas tout, certains pensent que les 7 Dormants de la Caverne étaient tous originaire de Grèce, et selon la mythologie grecque les anciens rois d'Arcadie (Grèce) vivaient 300 ans. Aussi, chez les Grecs, le nombre 300 est représenté par la lettre T. C'est assez surprenant parce que c'est la première lettre qui forme le mot "Temps" et pourquoi pas aussi "Tariq" (La Sourate, l'Astre). Il y a également la légende japonaise de Urashima Taro. Dans cette histoire un pêcheur visite le royaume sous-marin de Ryugu-jo et découvre que les trois jours qu’il y a passé ont duré trois cent ans dans sa terre natale.

Urashima Tarō est un pêcheur qui sauva une tortue se faisant malmener par des enfants. Le lendemain, une gigantesque tortue vint à sa rencontre : la tortue qu'il avait sauvée était la fille du roi de l'océan, qui voulait le voir pour le récompenser. Il fut récompensé par un séjour à Ryūgū-jō, le palais sous-marin de Ryūjin. La tortue sauvée s'était transformée en jolie princesse, et il passa un long moment à ses côtés. Mais Urashima commença à souffrir du mal du pays.

Elle l'autorisa alors à retourner chez lui et lui offrit un coffret incrusté de joyaux, la Tamatebako en lui disant de ne pas l'ouvrir. De retour chez lui, Urashima découvrit que plus de trois cents ans s'était écoulés depuis son départ et que plus personne ne se souvenait de lui ou de ses contemporains. Dépressif, il retourna sur la plage où il se souvint du coffret qui lui avait été offert avant son départ. Il l'ouvrit, libérant un nuage de fumée blanche ; il se mit à vieillir soudainement, se transforma en grue et s'installa sur le mont Horai : le coffret contenait son âge réel.

ll existe des variantes de cette histoire dans toute l'Océanie mais son origine réelle est inconnue.

Des histoires similaires existent également en Europe : un moine s'endort pour un après-midi, mais se réveille plusieurs siècles plus tard, et meurt lorsqu'il comprend ce qui lui est arrivé. Dans la mythologie irlandaise, il arrive souvent que les héros séjournent dans le Sidh, le monde des dieux, et meurent lorsqu'ils en sortent, car s'ils y ont passé seulement quelques heures, plusieurs siècles se sont écoulés dans le monde réel.

Enfin, peut-on voir un lien avec un passage de l'histoire des Gens de la Caverne et celle de Moïse ? Et si oui lequel ?

Dans la Sourate 18 verset 17/18, et la Sourate 28 verset 30, le Livre indique l'importance du côté droit. Pourquoi ?

(17) Tu verrais le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur grotte, vers la droite (...)

(18) Et Nous les tournons sur le côté droit (...)

(30) On appela Moïse du côté droit de la vallée (...)

Appeler Moïse du côté droit, tourner sur le côté droit les Croyants qui sommeillent ? Doit-on entendre par retourner une personne sur le côté droit, dans le sens de "retourner sa conscience humaine" ? Et si oui, alors la retourner vers quoi ou vers qui ? Vers une révélation ? Vers le Soleil ou la Lune ? Vers le Temps ou l'Imam du Temps ? En conclusion, entrés dans la Caverne, les 7 Dormants y passent par un stade "mort", et reviennent 309 ans après rajeuni et ressuscité. Victorieux de la mort comme le soleil est victorieux des ténèbres, les Dormants de la Caverne donnent ainsi une image de la résurrection.

Un autre lien intéressant dans la Sourate 18:18 et la Sourate 28:31

(18) (...) Si tu les avais aperçu, tu leur tournerais le dos pour fuir ; et tu serais rempli d'effroi devant eux.

31 (...) Il tourna le dos sans même se retourner: « Ô Moïse ! Approche et n'aie pas peur.



Le Prophète Idrîs identifié à Hermès, à Énoch et à Thot

(25) Sourate La Caverne: Ils demeurèrent dans leur Caverne trois-cent ans, auxquels on ajoute neuf années.

Selon la tradition musulmane, le prophète Idris aurait vécu du temps d'Adam durant 309 années.

Énoch marcha avec Dieu pendant 300 ans (Bible: Gn 5.22)

L'année solaire est de 365,2422 jours, alors que l'année lunaire est de 354,606 jours. C'est-à-dire que 300 années solaires équivalent à 309 années lunaires, soit 109,573 jours exactement. On peut voir à quel point le Coran est précis lorsqu'il affirme que les Habitants de la Caverne y sont restés 300 ans (années solaires) soit 300 et 9 années en plus (années lunaires). La différence entre les 2 échelles est de 11 jours par an. Somme faite : 11 jours multipliés par 300 cela donne 3300 jours, équivalent de 9 années donc 309 années lunaires.

(12) Sourate La Caverne:

Nous les avons ensuite ressuscités afin de savoir quel est celui des deux groupes qui avait le mieux calculé la durée de leur séjour.


Dans l'Égypte Antique, Thot (divinité égyptienne) est formellement identifié à la lune. Il capte la lumière de la Lune, dont il régit les cycles, à tel point qu'il fut surnommé « le seigneur du temps ». Thot, le savant par excellence, est d’abord un calculateur habile, maître du calcul du temps et de ses divisions en années, mois, jours, heures et minutes, mais également "celui-qui-compte-le-temps-de-vie". Porteur du destin individuel des hommes, il fut le "seigneur du calame et des paroles divines", le maître des écrits, de la force créatrice et la manifestation même du verbe créateur.

Il est dit par certains que la Grande Pyramide serait le tombeau du Seydina Idris, autrement dit du Prophète Hénoch, tandis que la seconde Pyramide serait celui d’un autre personnage qui aurait été le Maître de celui-ci, et sur lequel nous aurons à revenir : mais, présentée de cette façon et prise au sens littéral, la chose renfermerait une absurdité manifeste, puisque Hénoch ne mourut pas, mais fut enlevé vivant au Ciel ; comment donc pourrait-il avoir un tombeau ?

Il ne faudrait cependant pas trop se hâter de parler ici, à la mode occidentale, de « légendes » dépourvues de fondement, car voici l’explication qui en est donnée ; ce n’est pas le corps d’Idriss qui fut enterré dans la Pyramide, mais sa science ; et, par là, certains comprennent qu’il s’agit de ses livres ; mais quelle vraisemblance y a-t-il à ce que des livres aient été enfouis ainsi purement et simplement, et quel intérêt cela aurait-il pu présenter à un point de vue quelconque ? Il serait beaucoup plus plausible, assurément, que le contenu de ces livres ait été gravé en caractères hiéroglyphiques à l’intérieur du monument ; mais, malheureusement pour une telle supposition, il ne se trouve précisément dans la Grande Pyramide ni inscriptions ni figurations symboliques d’aucune sorte.

Alors, il ne reste plus qu’une seule hypothèse acceptable : c’est que la science d’Idris est bien vraiment cachée dans la Pyramide, mais parce qu’elle se trouve incluse dans sa structure même, dans sa disposition extérieure et intérieure et dans ses proportions ; et tout ce qu’il peut y avoir de valable dans les « découvertes » que les modernes ont faites ou cru faire à ce sujet ne représente en somme que quelques fragments infimes de cette antique science traditionnelle.

D’un autre côté, ce monument destiné à assurer la conservation des connaissances traditionnelles, en prévision du cataclysme, rappelle encore une autre histoire assez connue, celle des deux colonnes élevées, suivant les uns précisément par Hénoch, suivant les autres par Seth, et sur lesquelles aurait été inscrit l’essentiel de toutes les sciences ; et la mention qui est faite ici de Seth nous ramène au personnage dont la seconde Pyramide est dite avoir été le tombeau. En effet, si celui-ci fut le Maître de Seyidna Idris, il ne peut avoir été autre que Seyidna Shîth, c’est-à-dire Seth, fils d’Adam.

Sur le Livre de Thot:


De nombreux récits prophétiques évoquent le phénomène du temps.
Ainsi, le messager de Dieu, a dit qu’à la fin des temps, le temps se rétrécirait.

La Lune un moyen de mesurer le temps dans les livres saints:

« Dieu fit les deux grands luminaires, le grand luminaire (soleil) pour présider sur le jour, le petit luminaire (lune) pour présider la nuit »

Genèse I – 16

(189) Sourate La Génisse - On t’interroge sur les nouvelles lunes. Dis-leur : « Ce sont des moyens pour les hommes de mesurer le temps (…) ».

Astronomie : la Lune serait en train de rétrécir:


(18) tandis que leur chien se tenait à l'entrée, les pattes de devant étendues.

Dans le Livre saint, sourate La Caverne, Dieu précise la position des pattes de l'animal comme une source d'information à prendre au sérieux.
Or, l'attitude du chien de la Caverne avec les pattes antérieures dirigées vers l'avant à l'entrée ressemble à celle du lion (Sphinx) sur le plateau de Gizeh.



Le Sphinx couchant regardant à sa droite, c'est-à-dire à l'Est en direction du Soleil levant.

« ... Il est le Seigneur des Levants (Orients) » - Sourate Les Rangés, verset 5

C'est l'unique verset du Saint-Qorân dans lequel l'expression,

« Levants » n'est pas couplée avec « couchants » comme nous le verrons par suite.

(27/28) Sourate 26: « C'est le Dieu du Levant et du Couchant et de tout ce qui se trouve entre les deux, si vous savez réfléchir ».

On pourrait penser que « Entre les deux » c'est le spacieux intervalle où sommeillent des jeunes gens et leur chien.

Aussi, j'ouvre une parenthèse et je me permets un jeu de mot.

Dormir, c'est aussi être « Hors du temps » et « Hor » en arabe désigne « L'homme noble ».

Mais Hor serait également identifié à HOR-US ou plus exactement à l'Oeil.

Ce n'est pas sans rappeler la célèbre déclaration solennelle de l'imâm Alî:

« Je suis l'Oeil de Dieu ».

En accord avec la mise en garde prophétique: « Craignez le regard du Croyant car il voit par la Lumière de Dieu ».

(18) Tu les aurais cru éveillé (...) Si tu les apercevais, certes tu leur tournerais le dos pour fuir ; et certes tu serais rempli d'effroi devant eux.

(39) Sourate 20: J'ai répandu sur toi mon amour afin que tu sois élevé sous mon Oeil.

Ou encore: « Je suis celui qui dans l'Évangile, est appelé Élie ».

Or, bien que différend mais tout comme les sept Dormants, Élie a fuit le roi impie Achab et la princesse Jézabel et a marché 40 jours et 40 nuits jusqu'à arriver à la Caverne de Horeb où il y passa la nuit. Les Croyants qui ont quitté la Cité de l'empereur impie Dèce, ont-ils pensé à Élie, et suivi son exemple ? Bien qu'Élie n'a pas connu la mort puisqu'il a été comme Idrîs élevé au ciel, la question est de savoir, s'il était présent dans la Caverne aux côtés des Gens qui sommeillent.

Dans la tradition égyptienne l'Oeil symbolise la victoire du Bien sur le Mal (Borgne), on sait également que le pendentif,
pierre de protection contre le mauvais oeil, est utilisée pour éloigner les forces du mal et pour attirer l’attention des forces du bien.

Je referme la parenthèse.

Le Saint Livre présente une association cyclique binaire si chères aux musulmans:

(115) Sourate La Génisse: « A Dieu appartiennent Le Lever (Orient) et Le Coucher (Occident) »

(40) Sourate 70: Je jure par le Seigneur des Levants et des Couchants… »

(17) Sourate 55: « le Seigneur des deux Levants et le Seigneur des deux Couchants »

(5) Sourate Safat: « C'est le Dieu du Levant et du Couchant et de tout ce qui se trouve entre les deux, si vous savez réfléchir ».

Le couple Soleil levant-Soleil couchant et Soleil-Lune ; ciel-terre ; éveillé-endormi ; vie-mort, prêtent d'ailleurs au jeu de mots « venir à l'existence - cesser d'exister ». Le soleil levant représente la vie, le réveil (Tu les aurais cru éveillé), le soleil couchant symbole de la mort, représente l'immobilité (Alors qu'ils sommeillent).

D'autre part, la position du Sphinx semble attendre un rendez-vous astronomique tout en se tenant:

« À la droite de la Vallée des Temples ».

(30) Sourate 28: « On appela Moïse du côté droit de la vallée (...) ».

Pourquoi le Sphinx est-il situé à la droite de la Vallée des Temples ?

Dans le bestiaire alchimique et philosophique, le chien symbolise le sage, ou le saint, qui se purifie lui-même en se sacrifiant, pour accéder à la connaissance spirituelle ultime. Le SPHINX aligné sur l'événement solaire est un symbole sacré ésotérique de l'une des étapes les plus importantes dans la transformation spirituelle, et fait partie intégrante d'un message d'éveil.

Les bâtisseurs ont vu le Sphinx comme la représentation du « chien couché »
gardien de la nécropole en étroite relation avec l'étoile SIRIUS la porte des étoiles.

Et son principal rôle est de soustraire les Dormeurs à la vue des vivants.

À l'origine, seule SIRIUS eut droit à l'intérêt des anciens et à l'appellation de « CHIEN ». Les Chaldéens la nommaient « L'Étoile du Chien en tête », les Babyloniens « l'Étoile du Chien », les Assyriens et les Akkadiens « le Chien du soleil ». De ces étoiles dans la tête du chien, SIRIUS est le « Prince » comme dans Esaïe 9: 6. Le mot anglais « Sir » est dérivé du nom de l'étoile toujours associé à une grande chaleur bien que l'on évoque surtout sa couleur ROUGE (mais parfois c'est du BLEU) et la plus brillante de toutes les étoiles. SIRIUS est aussi le Kachinas bleu des indiens Hopi, celui qui dansera pour la fin du monde.

L'étoile Sirius dansera pour la fin du monde ? Tient donc !

On se souvient de l'énigme de la « danse du soleil » à Fatima le 13 mai
1917 ou une foule de 70.000 personnes ont vu dans le ciel ce phénomène solaire.


Enfin, le SPHINX se dresse devant les trois grandes pyramides de Gizeh.

(22) Sourate La Caverne - On dira : « Ils étaient trois, leur chien quatrième ».

En Islam, il est connu que le Sabre de l'Imâm Ali, béni soit-il mille fois, n'était pas d'origine terrestre.
C'est le cas également de la dague de Toutankhamon découverte en 1925 et qui est en métal de météorite.


La provenance d’une amulette pectorale de verre jaune, qui avait été enterrée avec le pharaon Toutânkhamon, a enfin été établie par des chercheurs d’une université australienne. Ils ont déclaré que le matériau dont l’amulette était fabriqué s’était formé sous l’impact d’une météorite qui avait frappé la terre il y a 29 millions d’années.
 
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Sourate la Caverne

(18) Tu les aurais cru éveillé, alors qu'ils sont endormis
(17) Tu verrais le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur grotte, vers la droite.

La mère de l’Imâm Mahdi (que Dieu hâte le joie de sa Venue), une Princesse chrétienne byzantine du nom de Narjisse, descendante de Barnabé et profondément croyante, suite a une vision (rêve) ou elle vit le Seigneur Christ avec le groupe de ses apôtres (…) nous partage ce qui suit:

« Lorsque je m'éveillai, ma langue articulait encore les deux paroles excellentes (…) Voici que le soleil de la beauté de Sa Seigneurie se leva ».

Je lui dis : « Ô mon aimé ! (…) ».

Est-il possible que le Soleil cité dans le Saint Livre annonçait la naissance de
Narjisse, mère du douzième Imâm de l'un des Croyants des Gens de La Caverne ?



(17) Tu verrais le soleil, quand il se lève, s'écarter de leur grotte, vers la droite, et quand il se couche passer à leur gauche (…)

(18) Et Nous les tournons sur le côté droit et sur le côté gauche (…)

Quand le Soleil se lève vers la droite, ils sont tournés sur le côté droit, et quand le Soleil se couche à leur gauche, ils sont tournés sur le côté gauche.

Le Rayonnement des Biophotons du Corps est gouverné par le Soleil et par la Lune.

Des scientifiques découvrent des « Biophotons » dans le Cerveau qui relient notre Conscience à la Lumière

S’il existe une corrélation entre les Biophotons, la lumière et la conscience, cela pourrait impliquer que la lumière a plus de signification que ce dont nous sommes conscients. De nombreux textes et religions datant des temps les plus reculés, depuis l’aube de la civilisation humaine, ont évoqué des saints, des êtres ascensionnés et des individus illuminés qui ont des auréoles brillant autour de leurs têtes. De la Grèce et de la Rome antique aux enseignements de l’Hindouisme, du Bouddhisme, de l’Islam et du Christianisme, entre de nombreuses autres religions, des individus sacrés étaient représentés avec un cercle brillant formant une lueur circulaire autour de leurs têtes. S’ils étaient aussi illuminés qu’on le dit, peut-être ce cercle brillant n’était-il que le résultat d’une conscience supérieure qui les animait, donc d’une fréquence et d’une production plus élevée de biophotons. Peut-être que ces individus produisaient une quantité plus importante de biophotons d’une intensité supérieure, en raison de leur illumination, s’il existe une corrélation quelconque entre biophotons et conscience. Même le mot il-LUMINA-tion laisse supposer que cette conscience supérieure avait une relation avec la Lumière.

Peut-être existe-t-il un monde dans cette lumière, et que peu importe où vous êtes dans l’Univers, des photons peuvent agir comme des portails qui permettent la communication entre ces 2 mondes. Peut-être que notre esprit et notre conscience communiquent avec nos corps par l’intermédiaire de ces Biophotons. Et que plus nous produisons de lumière, plus nous nous éveillons et incarnons l’intégralité de notre conscience.

(...) Bien sûr, nous sommes encore loin d’avoir établi une théorie. Mais le fait de poser des questions et d’introduire de telles hypothèses métaphysiques, pourrait nous rapprocher de la vérité et de la compréhension de ce qu’est la conscience, d’où elle provient, et des mystères qui se cachent dans la Lumière.

Il semblerait que la Science ne reconnaisse que maintenant les Capacités du Corps Humain à recevoir la Lumière absorbée par le Soleil et à l’imiter. Il y aussi une Compréhension croissante du fait que le Soleil et la Lune concourent aux Émissions Biophotoniques par leur Influence sur la Gravitation.

Les Pensées, qui sont tournées vers un but précis, peuvent influencer des
objets inanimés, et même tous les êtres vivants, de la plus petite cellule jusqu’à l’Homme.

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A lire:

Douboun-Bayan épousa une femme de la tribu de Kourlas nommée Alankava (la Biche de lumière), fille de Youldouz, descendant de Youldouz Khan, fils d'Oughouz et par conséquent des turks. Il en eut deux fils, Boulkounout et Boukounout, qui sont les ancêtres des Mongols dits Darlikin.

Douboun-Bayan mourut jeune. Quelque temps après qu'elle fut devenue veuve, Alankava était couchée dans sa tente quand elle aperçut tout à coup une grande lumière qui l'inonda et lui pénétra dans le ventre. Suivant Rachid ed-Din, cette lumière entra par la fenêtre; tandis que dans l'inscription funéraire de Timour à Samarcande, il est dit qu'elle tomba du haut de la porte. Elle fut terrifiée de ce prodige et n'osa en parler à personne; au bout de quelque temps, elle s'aperçut qu'elle était enceinte et ne put bientôt dissimuler son état aux frères et parents de son mari, qui, suivant les usages mongols, avaient tous les droits sur elle. Comme ils lui reprochaient durement sa conduite, elle leur jura qu'elle avait conçu sans la participation d'un homme, mais que toutes les nuits elle voyait en songe un jeune homme qui se glissait dans sa couche; elle leur prédit en même temps que les descendants des enfants qu'elle mettrait au monde soumettraient l'univers.

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Une autre question se pose dans l'histoire des Gens de la Caverne, le passage de l'article défini à l'adjectif possessif.

(9) Comprends-tu que les Compagnons de la Caverne (...)

(10) Quand ils se réfugièrent vers la Caverne (...)

(11) Dans la Caverne (...)

(16) Réfugiez-vous vers la Caverne (...)

(17) Tu aurais vu le soleil à son lever s'écarter de leur Caverne (...)

(25) Ils restèrent, dans leur Caverne (...)


Quatre articles définis « la » suivi de deux adjectifs possessifs « leur ».

Connaît-on la raison à cela ?


 
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Amour et Miséricorde

Les jeunes gens dirent, quand ils se réfugièrent dans la Caverne (Qorân, 18:10) :

« Notre Seigneur, accorde-nous une miséricorde venue de Toi (...) ».

Sourate La Génisse, verset 186: « Je (Dieu) réponds à la demande de celui qui M'appelle, quand c'est Moi qu'il appelle ».

Dieu répond à l'appel des jeunes gens de la Caverne :

Sourate La Caverne, verset 16: «...Votre Seigneur répandra alors Sa miséricorde sur vous ».

Parce que « Dieu s'est prescrit à Lui-même la Miséricorde » - Sourate 6 verset 12

Ce n'est pas sans raison que les jeunes gens de la Caverne vécurent pendant le laps de temps compris « entre le Prophète Jésus et le Prophète Muhammad », sur eux milles bénédictions. Il existe un autre aspect de la participation humaine à la divine miséricorde, et qui relève de la fonction du Prophète Muhammed : car si Dieu est continuellement décrit comme étant compatissant et miséricordieux, c'est vrai aussi pour le Prophète, lui qui se manifeste comme l'exemple par excellence pour l'ensemble de l'humanité (Coran 21, 107) :

« Nous ne t'avons envoyé que comme une miséricorde pour les mondes ».

Si le Prophète, dans son être même comme dans ses actions, n'est rien d'autre qu'une « miséricorde » pour tous les êtres, on pourrait dire la même chose de tout Musulman qui cherche à être fidèle à l'injonction coranique de modeler totalement sa vie sur le caractère du Prophète (Coran, 33:21) :

« En vérité, vous avez dans le Messager de Dieu un bel exemple pour
quiconque place son espoir en Dieu et dans le Jour dernier, et qui invoque Dieu beaucoup ».

Et même plus explicitement (Coran 3, 31) :

« Si vous aimez Dieu », est-il enjoint au Prophète de déclarer aux croyants, « suivez-moi,
Dieu vous aimera et vous pardonnera vos péchés. Dieu est pardonneur et miséricordieux ».

D'autre part, Jésus explique la miséricorde en deux verbes dans le passage de l’Évangile de Luc (Lc 6, 37), (Lc 6, 38) et (Lc6, 36-38) :

« Pardonnez, et vous serez pardonnés ».

« Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ».

Dans une perspective identique, saint Luc explique que la perfection, c’est « l’amour miséricordieux » :
être parfait signifie être miséricordieux. Parce que la bonté et la perfection trouvent leur origine dans la miséricorde.

Par ailleurs, la profession des jeunes gens de la Caverne démontre avec bonheur que la doctrine de l'unicité divine est au centre même du message qui est fondamentalement une « doctrine de miséricorde ». Les jeunes gens de la Caverne sont abreuvés à l'authentique source traditionnelle de leur tradition pour savoir que cette miséricorde rayonne dans les âmes et dans les coeurs en gerbes de compassion et de générosité.

En Islam, si le concept de l'Unité domine l'espace mental, c'est le principe de la compassion qui gouverne le coeur. La compassion est à l'Unité ce que le rayonnement est au soleil : c'est par la compassion que l'Unité de Dieu irradie de la manière la plus brillante et révèle sa nature fondamentale. Dès lors que la compassion procède de l'Unité, elle ne fait pas que rayonner, elle intègre aussi, elle exerce une attraction miséricordieuse sur toute multiplicité extérieure (Coran : 7, 156) :

« Ma Miséricorde embrasse toute chose »

Les Noms divins les plus clairement associés à la miséricorde et à la compassion sont donnés dans la formule par laquelle on consacre en Islam tout acte important, et avec laquelle commence chaque chapitre du Qorân, la formule qu'on connaît sous le nom de la basmala :

« Au nom de Dieu, le Compatissant, le Miséricordieux »

Les deux Noms, al-Rahmân et al-Rahîm partagent la même racine (r-h-m), et tous deux exprimant la
rahma (miséricorde), dont la signification comprend les qualités de compassion, miséricorde, pardon, bonté aimante.

« Invoquez Dieu (Allâh) ou invoquez le Miséricordieux (al-Rahmân) », nous dit le Qorân, sourate 17:110

Il faut aussi souligner qu'à chaque fois que les Noms le Compatissant (al-Rahmân) et le Tout-Miséricordieux (al-Rahîm) sont mentionnés, l'amour doit toujours être compris comme y étant profondément impliqué, car l'amour est inséparable de la qualité de Rahma (miséricorde) exprimée par les deux noms.

Dans la même idée, le philosophe et maître spirituel Peter Deunov dit à ce propos concernant l'amour et la miséricorde:

« L'amour et la miséricorde se meuvent dans deux directions différentes ; l'amour suit un processus ascendant, et ne s'occupe donc que de choses élevées, tandis que la miséricorde emprunte une voie descendante, une voie de sacrifice. La miséricorde comporte l'indulgence, la compassion pour les faibles, les déshérités. Pourtant, un lien étroit unit l'amour et la miséricorde. Si l'amour ne se manifeste pas entre le père et la mère, un enfant ne peut pas naître, cependant, dès que l'enfant est né, c'est la miséricorde qui vient d'en haut, qui commence à s'occuper de lui. Si la miséricorde n'enveloppe pas l'enfant dans ses langes, il mourra ; beaucoup d'enfants meurent pour l'unique cause, que la miséricorde n'est pas descendue vers eux, pour les entourer de sa nécessaire protection ».

En d'autres termes, rahma est proche de la signification de caritas en latin, et de agapè en grec, et peut être traduit par « charité » au sens strictement étymologique du terme, et non au sens restreint qui est devenu conventionnel de nos jours. De même que l'amour est la réalité inhérente à la charité et sa définition même, la rahma doit être primitivement comprise dans les termes d'un amour qui donne de lui-même : ce qu'il donne c'est ce qu'il est, la béatitude transcendante, qui crée par amour, et qui, au contact de Sa création, assume la nature de compassion aimante et de miséricorde.

C'est ce qui est rendu explicite dans une parole du Prophète qui commentait une scène touchante dont lui et ses troupes furent les témoins lors de la conquête de la Mecque. Une femme cherchait désespérément son bébé ; quand elle l'eut trouvé, elle le serra contre son sein et lui donna la tétée :

« Dieu est plus miséricordieux pour Ses serviteurs que cette femme pour son enfant », dit le Prophète.

De nos jours, en anglais et dans un tel contexte, on parlerait de l'amour d'une mère pour son enfant, plutôt que de sa miséricorde ou de sa compassion ; c'est ainsi qu'il est de loin préférable de traduire en anglais la qualité de rahma par « miséricorde aimante » ou « amour miséricordieux », « compassion aimante » ou « amour compatissant ». La claire implication est que la miséricorde et la compassion découlent de l'amour infini et en sont inséparables.

L'érudit juif Ben-Shemesh va jusqu'à traduire la basmala par « Au nom de Dieu, le Compatissant, le Bien-Aimé », afin de réintégrer cet aspect-clé d'amour propre à la racine de rahma. Il soutient qu'en arabe comme en hébreu le sens d'amour est fortement présent dans la racine r-h-m, et en fournit l'incontestable évidence : Le Psaume 18 contient la phrase : Erhamha Adonaï — « Je t'aime, mon Dieu ». En araméen/syriaque, la racine r-h-m indique plus spécifiquement l'amour que la « compassion ». C'est ainsi que l'on peut percevoir la résonance de cette connotation syriaque dans l'arabe rahma. En outre, c'est une évidence épigraphique que les sectes chrétiennes primitives d'Arabie méridionale utilisaient le nom Rahmaman comme un Nom de Dieu, mot qu'ils comprenaient vraisemblablement comme « l'Aimant ».

Dans le chapitre intitulé « al-Rahmân, le Miséricordieux » (Sourate 55), c'est al-Rahmân
qui « a fait connaître le Coran, a créé l'homme, et lui a appris à s'exprimer clairement » (versets 1-5) :

Le Miséricordieux
a fait connaître le Qorân.
Il a créé l'homme ;
il lui a appris à s'exprimer.
Le Soleil et la Lune se meuvent d'après un calcul (...)


Dan ce chapitre qui porte le nom de al-Rahmân nous sommes donc invités à contempler les niveaux variés où la Rahma façonne la substance de la réalité : la rahma qui décrit la nature la plus profonde du Divin ; la rahma qui est musicalement inscrite dans la récitation même du chapitre ; la rahma qui crée toutes choses ; la rahma qui se révèle par le Qorân et par tous les signes (ayât) de la nature. On en vient à réaliser que Dieu a créé non seulement par la rahma et à partir de la rahma, mais aussi pour la rahma (Coran : 11, 119) :

«... à l'exception de ceux auxquels ton Seigneur a fait miséricorde. C'est à cette fin qu'Il les a créés »

Et au sein de la rahma (Coran : 7, 156) :

« Ma rahma embrasse toute chose »

Voilà pourquoi invoquer al-Rahmân équivaut à invoquer Dieu (Coran : 17, 110) :

« Invoquez Dieu (Allâh), ou invoquez le Miséricordieux (al-Rahmân)...»

Sourate la Caverne verset 10: « Notre Seigneur, accorde-nous une miséricorde venue de Toi (...) ».

Si al-Rahmân est si complètement identifié avec la substance même de Dieu, il en résulte que la rahma qui définit d'une manière si quintessentielle la nature divine n'est pas simplement « miséricorde » ou « compassion », mais plutôt l'amour infini et la béatitude parfaite de l'ultime Réalité, qui déborde sur la création dans les myriades de formes assumées par la miséricorde et la compassion, la paix et l'amour.

Pour plus de détails consulter l'ouvrage intitulé « Ma miséricorde embrasse toute chose », de Reza Shah-Kazemi.

Enfin, il y a une relation entre la Caverne de Sainte Marie Madeleine, à la Sainte Baume et les jeunes gens de la Caverne à
Éphèse. Elles ont toutes les deux une histoire de chien qui garde l'entrée. Le chien de Madeleine à la Sainte Baume est représenté par le Pilou.

Un documentaire de 23 min réalisé par le Sanctuaire de la Sainte-Baume.

 
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Quand Marie demande le secours de Dieu (Sourate Marie, verset 18) :

« Je cherche refuge contre toi auprès du miséricordieux (Rahmân) »

Les Sept Dormants ou les Gens de la Caverne : un héritage spirituel chrétien et musulman

Cette tradition, par les influences croisées de ses sources, appartient aux chrétiens et aux musulmans. Ces quelques regards sur le symbolisme des Sept Dormants dans les deux religions et le sens des thèmes nous montrent combien il parle aux uns et aux autres, et combien la tradition est porteuse de sens aujourd’hui encore. L’expansion du culte qui a voyagé dans le temps et à travers les continents témoigne de sa portée spirituelle. Il a contribué au dialogue qui l’a imprégné, et qui, malgré les relations parfois difficiles entre les croyants des deux religions, l’a enrichi. Il nous invite à vivre le dialogue entre chrétiens et musulmans comme un chemin sur lequel nous nous mettons en route ensemble. Lorsque nous prenons le temps de nous écouter mutuellement pour que chacun apprenne de l’autre, croyant, comment cette tradition participe pour lui à la connaissance du divin, nous écrivons, les uns avec les autres et les uns par les autres, une nouvelle page de cette tradition vivante. Elle peut parler aux hommes d’aujourd’hui, chrétiens et musulmans, dans ses sources, comme dans son symbolisme si riche ; elle est une tradition à vivre autant qu’à penser.

Disciple de Charles de Foucauld et de Louis Massignon, deux chrétiens qui ont vécu au contact de l'Islam, le
père Paolo a aménagé une caverne des Sept Dormants dans un monastère pour vivifier le dialogue islamo-chrétien.



La Caverne dans la symbolique universelle

La caverne dans la symbolique universelle est un lieu central où s’effectue une transformation (mort, renaissance, initiation) ou bien un lien avec l’autre monde. C’est un espace sacré réel, physique, pouvant aussi être mental, dans lequel se passe quelque chose, soit au niveau individuel, soit au niveau cosmique. Depuis la grotte de Lascaux, à la caverne de Platon et celle d’Ali Baba, la grotte ou la caverne a représenté tantôt un lieu de rencontre avec le surnaturel, le divin, le sacré, tantôt une image du monde, et tantôt un lieu secret et plein de richesses. De la grotte de la Nativité à la grotte de Hîra’, en passant par la caverne des dormants, elle représente un lieu de naissance ou de résurrection, un lieu protégé, un lieu de manifestation du sacré, un centre, un point axial dans le temps et l’espace, et par là hors du temps et de l’espace.

Nous voulons esquisser ici une comparaison entre la caverne dans l’imaginaire universel : traditionnel, psychologique et même littéraire et la caverne dans l’imaginaire soufi, en décelant les points de rapprochement mais aussi en montrant la spécificité de l’approche soufie quant aux symboles.

1. La caverne comme centre

Pour Guénon, la caverne est le centre, l’origine, le point de départ, indivisible, l’image de l’unité primordiale. De la Grèce antique (Platon) à l’Extrême-Orient, elle est conçue comme l’image du monde, le lieu de la naissance et de l’initiation, parfois aussi symbolisant le cœur. En tant que lieu et centre, la caverne est considérée tantôt comme un réceptacle d’énergie tellurique, ceci pour la caverne souterraine, tantôt comme un lieu illuminé par rapport aux ténèbres de l’extérieur, car une initiation y a lieu et l’initiation, la seconde naissance, est une illumination. En effet, la caverne qui serait en même temps lieu de mort initiatique et un lieu de seconde naissance, donne accès à la fois aux niveaux souterrains et aux niveaux supra-terrestres. Là s’effectue la communication avec les états supérieurs et inférieurs : elle devient donc centre du monde, tous les états s’y reflétant.

2. La caverne comme lieu de passage : lieu de Renaissance et d’initiation

En tant qu’archétype de la matrice maternelle (regressus ad uterum), la grotte et la caverne, comme la matrice, symbolisent les origines, les renaissances, ceci surtout au proche-orient. Elle est donc le lieu de naissance, de regénération et d’initiation comme nouvelle naissance, mais aussi un lieu de passage de la terre vers le ciel, ou du ciel vers la terre, ainsi que le lieu où se fait un passage des ténèbres à la lumière.

Guénon explique : mort et naissance sont les deux faces d’un même changement d’état et ce passage d’un état à un autre doit toujours s’effectuer dans l’obscurité. Pour ce, la caverne est liée au voyage souterrain et elle est comparée à la baleine de Jonas. Notons cependant que nous traiteront ici d’une caverne en montagne, ou du moins au dessus du niveau de la terre (pour la grotte), et non d’une caverne souterraine telle celle de Platon qui représente le niveau inférieur. La sortie de la caverne platonicienne correspondrait à l’entrée dans la caverne que nous traitons, qui symbolise l’éloignement du monde des ombres et des habitudes.

La caverne est aussi le lieu d’une troisième naissance : la seconde étant une initiation aux petits mystères, relevant du domaine psychique, tandis que la troisième est l’initiation aux grands mystères, une renaissance spirituelle, précédée d’une seconde mort, non pas au monde profane mais au cosmos. C’est cette troisième naissance qui est une résurrection. Enfin, Guénon ajoute que, « pour que cette résurrection, qui est en même temps la sortie de la caverne, puisse avoir lieu, il faut que la pierre qui ferme l’ouverture du sépulcre (caverne) soit enlevée », ce qui est en accord avec la fin de l’histoire des gens de la caverne (que ce soit dans les textes chrétiens de Jacques de Voragine ou Jacques de Saroug ou dans les textes musulmans d’exégèse coranique). Enfin, Guénon souligne le caractère électif de l’initiation, en affirmant que seuls ceux qui sont aptes à entrer dans la caverne peuvent y avoir accès].

3. La caverne comme lieu de refuge et de repos

Si dans la symbolique universelle on ne voit pas la caverne comme refuge, lieu protégé ou lieu de repos, la littérature, elle, couvre cet aspect de la caverne ou de la grotte. Bachelard dit : « La grotte est un refuge dont on rêve sans fin. Elle donne un sens immédiat au rêve d’un repos tranquille, d’un repos protégé ». Elle a la fonction d’un « rideau naturel ». Notons qu’elle représente aussi le lieu idéal de refuge non seulement pour les poètes et écrivains mais aussi pour beaucoup de combattants, qu’ils soient résistants ou terroristes.

4. La caverne symbole du moi intérieur

Finalement, la caverne symbolise aussi l’exploration du moi intérieur, et plus particulièrement du moi primitif, refoulé dans les profondeurs de l’inconscient. C’est probablement pour cette raison que Jung a voulu interpréter la sourate coranique de la Caverne, qu’il conçoit comme symbolisant la transformation. Cela n’est pas étonnant, car l’entrée en soi mène toujours à un changement profond, à un renouveau, voire même une renaissance. Loti illustre cela en décrivant son attachement aux grottes dans ses Fleurs d’Ennui (p. 80) : « Je m’y sens rafraîchi, retrempé de prime jeunesse et de vie neuve ». Il couvre par-là les deux thèmes du repos et de la régénération ou renaissance.

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Jésus et Mohammad, sur eux mille bénédictions, qualifiés par le Qorân de Miséricorde

Sourate Marie, verset 21 :

« Nous ferons de lui (Jésus) un signe pour les hommes ; une miséricorde venue de nous ».

Sourate 21, les Prophètes, verset 107 :

« Nous ne t'avons envoyé que comme une miséricorde pour les mondes ».

Ce n'est pas sans raison que les jeunes gens de la Caverne vécurent pendant le laps de temps compris « entre le Prophète Jésus et le Prophète Muhammad. Le neuvième mois du calendrier islamique correspond au mois béni de Ramadhân, et ce mois est le mois de Dieu qui arrive avec la Bénédiction, la Miséricorde et le Pardon. C'est le mois ou Dieu regarde Ses serviteurs avec Miséricorde (...) soyons miséricordieux"

Pour visionner la vidéo cliquer sur la bande bleu "Regarder sur Vimeo".



La miséricorde, mot clé pour le dialogue interreligieux, par le card. Barbarin

Il participe à un pèlerinage islamo-chrétien dans les Côtes d'Armor

ROME, Dimanche 24 juillet 2011 (ZENIT.org) – La miséricorde, qui est le nom de Dieu, est un mot clé pour le dialogue entre chrétiens, juifs et musulmans, estime le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon. Le primat des Gaules a présidé la messe ce dimanche dans la chapelle des Sept Saints, à Vieux-Marché, dans les Côtes d'Armor, dans le cadre d'un pèlerinage islamo-chrétien qui a lieu chaque année depuis près de 60 ans. « Pourquoi le mot de miséricorde a-t-il déserté les lèvres des catholiques en France? s'est interrogé le cardinal dans l'homélie. Pourquoi est-ce que nous l'utilisons si peu ? Pourquoi est-ce que nous avons peur de l'utiliser ? J'en suis toujours surpris alors qu'il est partout dans la Bible, alors qu'il serait un lieu merveilleux pour le dialogue interreligieux ».

« Quand je pense au peuple juif par exemple et que je sais que la vocation, l'élection, le choix du peuple juif c'est justement d'être un serviteur de la miséricorde de Dieu dans toutes les nations ; quand je vois l'importance de ce mot dans chacune des sourates du Coran qui commence toujours par l'invocation à Dieu tout miséricordieux, très miséricordieux et quand je vois qu'il est partout présent dans l'Evangile aussi, je ne sais pas pourquoi on l'a un peu laissé de côté », a poursuivi le cardinal Barbarin. « Peut-être que pour certains il paraît un peu vieillot... mais s'il sort des lèvres du Christ, s'il sort des lèvres de la Vierge Marie quand elle chante le Magnificat, ou du Cantique de Zacharie qui est notre prière de chaque matin, alors pourquoi ne l'utilisons-nous pas ? N'est-ce pas vraiment le trésor du coeur de Dieu pour nous ? » s'est interrogé l'archevêque de Lyon.

Puis le cardinal Barbarin est revenu sur la consécration du sanctuaire de la miséricorde par Jean-Paul II, le 17 août 2002.

« Je me souviens encore, pour y avoir participé, alors que je venais d'être nommé archevêque de Lyon, du dernier voyage du Saint-Père, le bienheureux pape Jean-Paul II dans sa ville de Cracovie où il était venu inaugurer le nouveau sanctuaire deLagiewnikiquiest le sanctuaire de la miséricorde, a-t-il raconté. Devant nous, il a médité sur la miséricorde. Je le dis parce que je la regarde comme la perle de l'Evangile. Et il a dit : 'Miséricordieux, ce n'est pas seulement un adjectif que l'on peut accoler à Dieu. La miséricorde ce n'est pas seulement une des qualités de Dieu dont on va dire qu'il est créateur, qu'il est tout puissant. La miséricorde, a-t-il dit, c'est vraiment son nom ».

« Cette phrase pourrait nous être très utile pour entrer en dialogue profond sur le registre de l'amour de Dieu avec nos frères croyants des autres religions », a commenté le cardinal. Le cardinal Barbarin a expliqué que les croyants des différentes religions peuvent aujourd'hui se rencontrer pour observer ensemble « la société contemporaine, la culture contemporaine » et voir ce qui est bon et ce qui ne l'est pas. « C'est un travail de discernement, que nous faisons ensemble », nous qui vivons dans le même monde », « dans la lumière de Dieu, de sa miséricorde, dans la lumière de l'amour de Dieu », a-t-il dit. Mais pour avoir un bon discernement, il faut « que l'amour de Dieu habite en nous, que nous écoutions sa Parole ; il faut que les hommes soient aimés, écoutés, compris, respectés profondément, a-t-il expliqué. Il faut contempler ce monde pour voir comment le Seigneur l'aime et pour voir comment, au nom du Seigneur, il doit être servi ».

En commentant la première lecture de la messe, le cardinal a souligné que « Salomon avait à peine 23 ans quand il est devenu roi à la suite de son père David ». Le cardinal Barbarin a expliqué que celui-ci a demandé à Dieu « un coeur attentif ». Le texte en hébreu dit : « Je voudrais avoir un coeur qui écoute », a-t-il souligné, en invitant les fidèles à faire cette « belle demande » à Dieu, pour eux-mêmes.

Le cardinal Barbarin a présidé la messe qui a été concélébrée notamment par l'évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, Mgr Denis Moutel.
La chapelle où a lieu chaque année le pardon – célébration typiquement bretonne – est dédiée aux sept dormants d'Ephèse. On raconte qu'au IIIe siècle, l'empereur Dèce fit emmurer vivants sept jeunes chrétiens qui refusaient de renier leur foi. Ils restèrent endormis près de 200 ans et furent retrouvés vivants. C'est ce que raconte un chant populaire breton. On retrouve aussi ce récit dans la sourate 18 du Coran.
Ayant fait le rapprochement entre le chant et la sourate, Louis Massignon (1883-1962), un universitaire français spécialisé dans l'étude de l'arabe et de l'islam, décida d'inviter des musulmans au pardon du Vieux-Marché, en 1954, l'année où débuta la guerre d'Algérie.
Après la célébration de la messe, la sourate 18 a été lue devant la fontaine des Sept-Saints, non loin de la chapelle.


 
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Si à la veille de la Nuit de la Valeur, meilleure que mille mois, tous les hommes travaillent avec la lumière descendu cette Nuit-là,
alors l'humanité se transformera et tout sur la terre sera changé. Quand bien même, certains persisteraient à travailler avec les ténèbres.

(17) Sourate la Caverne:

« Tu verrais le Soleil, quand il se lève, s'écarter de leur grotte, vers la droite, et quand il se couche passer à leur gauche ».

Le soleil, flambeau du jour, sort des portes du ciel, situées à l’orient, et se couche à l’opposé, par les portes du ciel qui sont à l’occident.


Titre de la vidéo: Miracle du Saint Coran : la course du trio Soleil-Terre-Lune et le Nombre 19 !

Le Soleil, fil à une vitesse vertigineuse, relatée au verset 36 :38, pour atteindre un gîte qui lui est assigné, entraînant avec lui, la Terre et la Lune.

D’autre part, les astrophysiciens ont noté, que le trio Soleil-Terre-Lune, reprend exactement la même configuration spatiale, chaque 19 ans !



Titre de la vidéo: Les réalités cachées du Soleil et de la Lune

A propos des Sept Dormants, le chiffre sept peut aussi représenter le nombre de jours qu'il y a dans une semaine, on peut donc évoquer l'aspect temporel du Soleil, chaque jour il réapparaît, comme une sorte de résurrection. Et nous savons qu'à partir de la Nuit qui est meilleure que Mille mois, et qui commence la 23ème nuits du mois de Ramadhân jusqu'à sa dernière nuit, il y a exactement sept nuits.



Titre de la vidéo: La lapidation des démons affirmée par le Coran et les récentes découvertes en Astrophysique

Le Saint Coran affirmait depuis 14 siècles que les étoiles sont semblables à des canons projetant des boules de feu dans l’espace, que les incrédules ont accueilli avec des railleries, mais qu’aujourd’hui et depuis 1971, ils sont étonné d’entendre les Astrophysiciens leur dire que le Soleil, quotidiennement comme un canon lance à bout portant des boules de feu dans toutes les directions de l’espace, confirmant ainsi que ce que le Saint Coran disait depuis 14 siècles est la pure vérité !



Une plongée au cœur du soleil. Comment fonctionne-t-il, quel est son avenir et que nous reste-t-il encore à découvrir ?

Le parcours du Soleil et de la Lune selon le livre d'Hénoch:

 
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