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Eco village - Eco communauté

dskimi4

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Salâm Paix

Eco village - Eco communauté



Le mot écovillage est né de la fusion des termes écologie et village. Il s'inscrit dans la vague de modèles de projet de micro-société tel que le cohabitat ou les communautés intentionnelles. Le terme est utilisé indifféremment pour désigner des modèles de communautés éclectiques, ce qui engendre souvent de la confusion dans la distinction des différents types de projet de micro-société.
Certains éléments de base se retrouvent d'un écovillage à l'autre sous trois grandes sphères : environnement, social, et économique, eventuellement culturel-spirituel[2]. Sont intégrés différents aspects tel que la permaculture, construction écologique, production verte, énergie renouvelable, agriculture auto suffisante, prise de décision collective, processus de gestion des conflits, communication non-violente, arts, et plus encore.
La difficulté de rassembler les projets vient du fait qu'aucun des écovillages ne fonctionne de la même manière. Certains ont une vocation politique tandis que d'autres s'attachent surtout à la qualité de vie ou développent la création artistique. Les différences sont énormes entre un lieu rural alternatif, composé d'une population jeune et de passage, et une Société civile immobilière créée par plusieurs couples retraités autour de valeurs écologiques. C'est pourquoi plusieurs adeptes vont parler d'une communauté intentionnelle, plutôt que d'un écovillage. Le point commun de toutes ces initiatives est un lieu de vie collectif, écologique et solidaire.
Vécus comme des laboratoires d'expérimentations alternatives, les écovillages peuvent accueillir une production potagère, des constructions écologiques, un centre de ressources, un espace d'accueil, ou encore des ateliers artistiques. L'objectif est de créer, ensemble, un mode de vie convivial et juste, avec une empreinte écologique minimale. C'est l'aspect collectif qui constitue la plus grande des difficultés. Décider, construire, avancer ensemble est un véritable défi dans une société où l'individualisme prime. Derrière un projet avorté se trouve généralement un problème de relations humaines. Mais la collectivité est également un atout : échange de connaissances, mutualisation des savoirs, partage d'outils et machines (véhicules ou électroménager par exemple) et surtout, stimulation permanente pour approfondir sa démarche.
 
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dskimi4

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12 étapes recommandées
pour la création d’une éco-communauté


À l’occasion du lancement officiel du Répertoire des éco-communautés au Québec, le 21 novembre 2009, les recommandations suivantes pour la fondation et le bon fonctionnement d’une éco-communauté ont été présentées par Diana Leafe Christian, conférencière invitée et membre de l’écovillage américain Earthaven, et résumées par Jean Hudon, membre de l’écohameau québécois Les Plateaux Commun’ô’Terre. Veuillez noter que l’ordre dans lequel ces étapes sont présentées n’est qu’à titre indicatif car, dans les faits, il arrive souvent que, selon les circonstances, plusieurs d’entres elles doivent être réalisées simultanément.
1) Organiser d’abord une ou des rencontres exploratoires afin de former un premier noyau de personnes désireuses de fonder une communauté.
2) Création d’un document établissant la vision directrice et les objectifs du projet, en définissant notamment les valeurs communes et les raisons de vouloir se lancer dans ce projet.
3) Il est important de choisir une méthode de prise de décision qui soit juste et qui engage la participation de chacun ; tous les participants doivent apprendre la même méthode et s’exercer afin de savoir bien l’utiliser. Deux possibilités existent : la sociocratie (gouvernance par consentement http://fr.wikipedia.org/wiki/Sociocratie) et le consensus avec une formule de vote en cas de désaccord afin d’éviter la tyrannie de la minorité. Trois critères sont nécessaires : il faut pouvoir choisir quelles personnes pourront soumettre leur candidature pour devenir membres (sélection des aspirants-membres au lieu d’un ouverture à tout venant) ; l’accès au pouvoir décisionnel doit être réparti à parts égales entre tous les membres (pas de propriétaire ni de patron ayant un pouvoir décisionnel dominant) ; et tous doivent s’entendre sur une vision commune et sur les objectifs poursuivis.
4) Il est également essentiel que chacun puisse acquérir de bonnes aptitudes à communiquer en groupe, et aussi apprendre à gérer efficacement les situations de conflit en s’entendant à l’avance sur la faon de les régler, et ce, avant même qu’ils ne surviennent. Il faut pouvoir s’exprimer sans agressivité, en parlant avec son cÏur, de manière ouverte et transparente, ce qui permet de maintenir l’harmonie au sein du groupe. Idéalement, tout différend doit être accueilli calmement, être peru comme une expérience formatrice et enrichissante, et être résolu efficacement à la satisfaction de tous.
5) Les membres doivent convenir des politiques et règlements gouvernant la vie du groupe.
6) Il faut créer une entité légale (choisir entre les diverses formes juridiques existantes : corporation sans but lucratif, coopérative, fonds foncier, etc.) à travers laquelle le groupe de fondateurs fera l’acquisition d’une propriété où s’établira la communauté.
7) Il faut déterminer des critères de sélection afin de pouvoir choisir un lieu où établir la communauté en milieu urbain ou rural et se mettre en quête de l’endroit idéal. Il faut également déterminer de quelle faon l’achat sera financé (à parts égales entre les membres fondateurs, financement hypothécaire, etc.)
8) L’achat de la propriété peut alors s’effectuer.
9) Convenir du mode de financement interne de la communauté, notamment par le paiement de parts de membre et de cotisations mensuelles ou trimestrielles, et par la vente ou la location de terrains. Des contributions minimales annuelles en temps pour des travaux communautaires peuvent également être convenues.
10) Construction des infrastructures de la communauté (chemins d’accès, système d’approvisionnement en eau, etc.) et des résidences et bâtiments communautaires.
11) Mettre en place un système permettant de recevoir de l’aide de travailleurs bénévoles (stagiaires, woofers) pour les divers travaux, en échange du logis et de la nourriture, ainsi que d’une participation aux activités (réunions, repas et fêtes) de la communauté et d’une formation offerte dans le cadre des travaux effectués. Prévoir leur hébergement, comme des sites de camping (en été), douches, toilettes, abris pour cuisiner et qui fera à manger.
12) Créer un programme encadrant la démarche à suivre pour devenir membre, notamment en déterminant le nombre minimum de réunions du groupe auxquelles chaque candidat doit assister et le nombre de mois (minimum de 6 suggéré) de résidence au sein de la communauté avant de pouvoir solliciter à devenir membre et à participer aux prises de décision, ainsi que le montant de la part de membre non remboursable à payer une fois accepté. Il faut demander aux candidats de lire les règlements de régie interne et peut-être aussi les procès-verbaux des réunions précédentes afin d’être bien informés des décisions déjà prises par le groupe initial.
Il est important de s’assurer qu’il sera facile de bien s’entendre avec chaque nouveau membre, qu’il comprend bien et soutient les objectifs du groupe; qu’il accepte de se conformer aux règlements déjà convenus et qu’il veut bien apprendre et respecter la méthode de prise de décision pratiquée par le groupe. Il est également important de rencontrer chaque candidat intéressé afin de découvrir ce qu’il recherche et s’il comprend bien ce que signifie la vie au sein de votre communauté et les objectifs poursuivis par votre groupe ; de lui faire visiter les lieux ; et de lui expliquer tout ce que le groupe attend de lui. Une évaluation doit aussi être faite afin de s’assurer que le candidat est généralement compatible avec les autres membres et qu’il sera un bon atout pour la communauté.
Une procédure utile pratiquée par la communauté N Street Cohousing à Davis, en Californie, lorsqu’un ou plusieurs membres s’opposent à un consensus consiste à leur demander d’abord de bien expliquer au groupe les motifs de leur opposition, puis d’exiger qu’ils soumettent à la satisfaction des membres d’un comité restreint une proposition alternative qui puisse répondre aux préoccupations et aux besoins pour lesquels la proposition initiale avait été élaborée par le groupe, ou soumise à ce dernier par le conseil d’administration ou par un comité. Ces membres dissidents et les membres du comité devront avoir convenu selon des modalités pré-établis (tel un maximum de 6 réunions en comité sur une période d’au plus 3 mois) d’une nouvelle proposition qui sera ensuite soumise lors d’une nouvelle assemblée générale des membres. En cas d’absence de consensus (en comité ou en AG) sur la nouvelle proposition, la proposition initiale est alors soumise, lors d’une assemblée faisant quorum, à un vote qui doit recueillir une majorité de 75% pour être adoptée. La mise en place d’une telle procédure a permis de dissuader les objections soulevées pour des motifs frivoles et n’a été utilisée qu’à deux reprises depuis la création de cette communauté en 1986.
Finalement, les sept principaux avantages de la vie au sein d’une éco-communauté sont les suivants : c’est plus sain d’un point de vue environnemental, car cela permet de réduire son empreinte écologique ; la vie en groupe offre une plus grande sécurité, puisque c’est un milieu idéal pour y élever une famille ; les gens y sont généralement en meilleure santé, notamment du fait des liens d’amitié qu’ils peuvent y tisser ; cela revient moins cher, car le partage de ressources et les économies d’échelle réduisent le cožt de la vie ; on y mène une vie plus satisfaisante, notamment en raison du sentiment d’être soutenu par un réseau d’amis et de collègues partageant les mêmes valeurs et idéaux ; cela permet de développer de nouvelles aptitudes, comme avoir davantage de tolérance, de compassion et de confiance en soi, une capacité à mieux communiquer et à travailler en groupe, et aussi d’apprendre à jardiner, à construire et à cuisiner ; et enfin, c’est plus amusant de partager les nombreux plaisirs de la vie avec un groupe d’amis.
On pourra retrouver une version plus détaillée de ces douze étapes dans le livre Vivre autrement : écovillages, communautés et cohabitats, écrit par Diana Leafe Christian et paru aux éditions écosociété (http://www.ecosociete.org/t101.php) voir la revue de littérature à la fin de ce répertoire qui doit être mis en ligne d’ici la fin de janvier 2010 via le http://www.ecocommunautes-qc.org


 

dskimi4

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Un écovillage à Saint-Trond



Enfoui entre les vergers et les bois généreux du domaine provincial de Saint-Trond, le château de Kasteel Nieuwenhoven est depuis sa fondation, au XIIIe siècle, méconnu de la population locale. Au Moyen Age, il sert de résidence secondaire aux moines bénédictins de la région. Après la Révolution française, une famille de l’artistocratie belge acquiert la propriété.
Près de trois cents ans plus tard, le château, désormais inhabité, passe entre les mains de Jeanne, une Hollandaise installée dans le Limbourg depuis vingt-cinq ans. Celle-ci a pour projet d’aménager une communauté de vie durable dans les vieux murs du Kasteel Nieuwenhoven. Actuellement, une dizaine de personnes l’ont rejointe dans cette aventure. Sans y avoir jamais songé, Jeanne a ainsi fondé le premier "écovillage" de Flandre. "Mon père était cultivateur de fruits dans le Limbourg hollandais. Pour moi, l’écologie est quelque chose de conceptuel, de théorique, d’idéologique. Ma vision est avant tout intuitive et pratique", explique-t-elle.
Les habitants de Kasteel Nieuwenhoven paient un loyer à Jeanne pour les appartements ou les terres occupées. Libre à chacun de développer son initiative à l’intérieur du domaine ou de travailler à l’extérieur. Erwin, architecte de formation, s’est associé avec Taco, un spécialiste en permaculture, pour cultiver un jardin de 3,5 hectares à la place du champ de maïs qui s’étendait à l’entrée du château. "En se fiant aux principes de la diversité des cultures et de la quasi non intervention dans les processus naturels, nous avons créé l’un des plus grands jardins en permaculture d’Europe avec plus de 150 espèces de végétaux." Et grâce à la richesses des sols du Limbourg, leur potager-verger est devenu en moins de deux ans une terre d’abondance.
Taco et Erwin vendent les fruits et les légumes de leur production sous le label bio dans les marchés de la région. Dans la foulée, ils ont fondé une école de permaculture destinée aux particuliers et aux groupes scolaires. Ils ont aussi ouvert une petite épicerie dans le domaine.
Yolanda, une cohabitante, s’y approvisionne pour fournir la cuisine du "bed and breakfast" qu’elle gère dans une aile rénovée du château. "Le but n’est pas de vivre sans aucune forme d’échanges économiques", argumente Peter, qui travaille pour l’ASBL. qui veille à la cohérence du développement du projet. "Nous souhaitons créer une économie d’un nouveau genre, basée sur des échanges locaux à l’intérieur de la communauté mais aussi avec des partenaires à l’extérieur. Nous souhaitons expérimenter un système monétaire complémentaire avec le "trudo" que nous introduirons mi-juillet pour la première fois lors d’une semaine d’activités ouverte à tous. Chacun recevra 20 trudos à l’entrée. Les échanges pourront alors se faire en trudos ou en euros."
"Notre mode de vie ici est encore au stade expérimental. Nous vivons indépendamment les uns des autres tout en construisant ensemble un cadre de vie chaleureux et solidaire. Les gens du coin se demandent parfois ce que nous faisons, si nous sommes une sorte de secte... Le domaine est maintenant ouvert à tous, libre à chacun de venir nous connaître !"

Wonen en Werken in de Eco-Village, Kasteel ... - PDF


 

dskimi4

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[h=3]Le projet EVA est celui de la création d’un centre artistique, culturel,
écologique et pédagogique, sous la forme d’un éco village.
[/h]
Languedoc-Roussillon




Le projet EVA est celui de la création d’un centre artistique, culturel, écologique et pédagogique, sous la forme d’un écovillage.
Conçu en intelligence avec la Nature et l’Homme, l’écovillage assurera les autonomies énergétique et alimentaire nécessaires à son fonctionnement. L’objectif principal est de mettre en place l’ensemble des infrastructures et services nécessaires à la réalisation et à la diffusion d’oeuvres artistiques et culturelles, dans un cadre de travail et de vie, enchanteur et préservé.
Un zôme studio d’enregistrement, une salle multi-activités, un café culturel, plusieurs espaces scéniques et d’exposition (salles de concerts, amphithéâtre de verdure, musée-galerie d’art), ainsi qu’une trentaine de couchages (maison d’accueil, gîtes, yourtes, earthship, éco-dômes, espace camping…), constitueront le coeur des infrastructures d’hébergement et d’accueil.
Lieu d’échange et de création ouvert à tous (artistes, associations, chercheurs indépendants, amateurs d’art ou simples curieux d’art de vie), l’écovillageaccueillera et accompagnera en résidence des artistes du monde entier. Il abritera un musée de l’Art psychédélique, une première en Europe, et un centre de ressources sur la contre-culture. Il proposera au public de nombreux événements pluridisciplinaires, ludiques et participatifs : ateliers pour petits et grands, cycles de transmission, séminaires, conférences, jeux et chantiers coopératifs, concerts, spectacles, festivals, expositions, projections, etc.
Le développement du site et des activités prendra en compte de façon globale, les dimensions de gestion de l’eau, d’éco-construction, de sauvegarde et de respect de l’environnement, de démocratie participative, et d’intégration des « parties prenantes » : voisinage, commune, région. Dans cette vision, l’EVA souhaite devenir un lieu d’expérimentation et de débats, une pépinière de solutions innovantes quant à l’avenir de notre planète.

Une implantation durable : agir local, penser global




Charte de valeurs
L’éco-village fonctionne sur un principe de gestion collective : l’individu est au service du collectif et le collectif est au service de l’individu.
Au sein de l’éco-village, une charte défini les valeurs reconnues par l’ensemble des occupants du site ayant pour finalité de garantir la cohésion et l’harmonie. Ainsi chacun s’engage à promouvoir individuellement et collectivement, à travers ses paroles et ses actes :
‣ l’autonomie : la volonté à se prendre en charge par soi-même et en interdépendance avec les autres ;
‣ la convivialité : l’accueil ouvert, fraternel et chaleureux de l’autre, la reconnaissance de ses différences et de sa complémentarité et la recherche continue de relations pacifiées ;
‣ l’ouverture : aux habitants du territoire, aux institutions locales et aux visiteurs ;
‣ le respect (de la nature, des autres et de soi-même) : le respect du vivant primant sur toute considération culturelle, politique, économique, ethnique, religieuse ou sociale ;
‣ la solidarité : entre les habitants et avec le voisinage ;
‣ la liberté de croyance : dès lors que celle-ci ne remet pas en cause les valeurs de la charte ;
‣ les principes d’initiative et de responsabilité : ce dernier principe implique pour chacun de remplir le rôle qu’il aura librement choisi au sein de la communauté et de l’assumer en toute conscience avec les autres.

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dskimi4

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Conférence de Christophe Köppel sur l’éco-logis

[video=youtube;_nUBOij3AII]https://www.youtube.com/watch?v=_nUBOij3AII#t=197[/video]​
 

iNTiKaM

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As salamou 3alaykoum

Y a-t-il des projets d'éco village musulman en France ou ailleurs ?

Serait-il possible de créer en France un éco village capable de vivre en autarcie donc capable de se couper de l'extérieur dans lequel les habitants vivraient conformément aux directives du Qur'an et de la Sunna?
 

dskimi4

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Y a-t-il des projets d'éco village musulman en France ou ailleurs ?

Serait-il possible de créer en France un éco village capable de vivre en autarcie donc capable de se couper de l'extérieur dans lequel les habitants vivraient conformément aux directives du Qur'an et de la Sunna?

Salâm Salût

Très cher membre iNTiKaM,

A mon sens c'est certainement possible de créer un éco village islamique en France, il suffit pour cela des gens de bonne volonté et déterminés.
Il leur faudra aussi quelques moyens de base pour démarrer le projet.

Cependant si c'est un éco village islamique, il ne sera donc pas "coupé de l'extérieur" mais au contraire ouvert sur le monde et ses sujets.

Cordialement, Dawûd
 
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iNTiKaM

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as salamou 3alayka Dawud

Par coupé du monde je voulais dire le plus discret possible car je vois déjà les unes des journeaux : colonisation islamique de la France, zone de non endroit, zone ou la chari3a remplace les lois de la République voire même base arrière terroriste en France etc. Car je suis persuadé que de par le monde, et surtout dans les pays musulmans, il y eut plusieurs essais de villages musulmans dont les habitants ont tous aussitôt été arrêtés et croupissent peut-être même encore à Guantanamo et ces villages ont été présentés comme les fameux camps d'ebtraînement de la chimère Al CIAda. Cependant on devrait commencer à prospecter bi idhnillah pour chercher des musulmans intéressés pour la création d'un village musulman. Pas aussi perfectionné que ceux que tu mentionnes à titre d'exemple, il nous suffit d'une ferme, de quelques animaux, de quelques tentes et le reste viendra petit à petit insha'a-llah
 

dskimi4

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Par coupé du monde je voulais dire le plus discret possible car je vois déjà les unes des journeaux : colonisation islamique de la France, zone de non endroit, zone ou la chari3a remplace les lois de la République voire même base arrière terroriste en France etc. Car je suis persuadé que de par le monde, et surtout dans les pays musulmans, il y eut plusieurs essais de villages musulmans dont les habitants ont tous aussitôt été arrêtés et croupissent peut-être même encore à Guantanamo et ces villages ont été présentés comme les fameux camps d'ebtraînement de la chimère Al CIAda. Cependant on devrait commencer à prospecter bi idhnillah pour chercher des musulmans intéressés pour la création d'un village musulman. Pas aussi perfectionné que ceux que tu mentionnes à titre d'exemple, il nous suffit d'une ferme, de quelques animaux, de quelques tentes et le reste viendra petit à petit insha'a-llah

Salâm Salût


Cher membre iNTiKaM,

voici le lien d'un ancien sujet sur le forum:
http://www.al-imane.org/forums/showthread.php?t=8578
vous y trouverez un exemple "d'eco village islamique"

Cordialement, Dawud.
 

dskimi4

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Salam,

C'est certain, ce modèle n'est pas viable en terre laïque. Cela desservirait les intérêts des musulmans pour les raisons que vous avez citées.

En revanche, il y a quelque chose à faire sur le plan privé comme l'ont fait les frères de ce reportage dont je ne me lasse pas :


http://www.dailymotion.com/playlist/x1bp27_St-Augustin_attente/1

Salâm Salût

Cher membre realizm,

Je viens juste de m'apercevoir que vous veniez de poster le même reportage. :eek:


Cordialement, Dawud.​
 

dskimi4

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La Pop-Up House

Vous aimez les Lego ? Vous allez pouvoir y jouer grandeur nature ! Après quatre jours passés à emboîter des parallélépipèdes rectangles, vous n’aurez pas seulement gagné la palme du meilleur joueur, mais vous aurez aussi construit... une maison. Multipod Studio, un cabinet de designers et d’architectes français basé à Marseille, a en effet lancé deux prototypes de constructions innovantes, avec un bureau et une maison d’habitation. La Pop-Up House est un bâtiment réalisé grâce à l’assemblage de blocs isolants séparés par des lames de bois. Pour le construire, il suffit de se munir de bonnes paires de bras, d’un peu de jugeote et d’une simple visseuse (une version à la colle est aussi possible).

[h=5]200 € le m2[/h]En quatre jours chrono (hors circuits électriques, raccordement à l’eau ou encore chauffage), une maison à la fois passive, pas chère et recyclable sort de terre . Passive, car sa consommation énergétique est très faible grâce notamment à une isolation thermique performante et à ses capacités à capter au maximum l’énergie solaire. Pas chère, car elle coûte environ 200 € le m2, main-d’œuvre comprise (soit 30 000 € le prototype de 150 m2), même si ce tarif n’englobe pas tout le second œuvre – étanchéité, finitions extérieures, intérieures, électricité, plomberie, chauffage… Les matières premières utilisées pour cette maison montée sur des micropieux ou sur une dalle de béton sont le polystyrène expansé et le lamibois (matériau composé de placages minces de couches de bois), tous deux recyclables. Elle peut par ailleurs être montée et démontée. Le concept de cette habitation préfabriquée, brevetée, n’est pas encore commercialisé. Multipod Studio est d’ailleurs à la recherche d’industriels capables de l’accompagner dans ce projet.


[video=vimeo;81180775]http://vimeo.com/81180775[/video]
 
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