Rubrique citations.

Discussion dans 'Les grandes figures de l'humanité' créé par Sasori, 19 Mars 2016.

  1. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Je ne t’ai pas dit d’enterrer un amour pour en exhumer un autre."

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  2. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Je t’en prie, ne me gronde pas : celle que j’aime à présent me rend faveur pour faveur, et amour pour amour ; l’autre n’agissait pas ainsi."

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  3. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Les messagers d’amour devraient être des pensées, plus promptes dix fois que les rayons du soleil, qui dissipent l’ombre au-dessus des collines nébuleuses. Aussi l’amour est-il traîné par d’agiles colombes ; aussi Cupidon a-t-il des ailes rapides comme le vent. Maintenant le soleil a atteint le sommet suprême de sa course d’aujourd’hui ; de neuf heures à midi il y a trois longues heures, et elle n’est pas encore venue ! Si elle avait les affections et le sang brûlant de la jeunesse, elle aurait le leste mouvement d’une balle ; d’un mot je la lancerais à mon bien-aimé qui me la renverrait d’un mot."

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  4. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Étends ton épais rideau, nuit vouée à l’amour, que les yeux de la rumeur se ferment et que Roméo bondisse dans mes bras, ignoré, inaperçu ! Pour accomplir leurs amoureux devoirs, les amants y voient assez à la seule lueur de leur beauté ; et, si l’amour est aveugle, il s’accorde d’autant mieux avec la nuit… Viens, nuit solennelle, matrone au sobre vêtement noir, apprends-moi à perdre, en la gagnant, cette partie qui aura pour enjeux deux virginités sans tache ; cache le sang hagard qui se débat dans mes joues, avec ton noir chaperon, jusqu’à ce que le timide amour devenu plus hardi, ne voie plus que chasteté dans l’acte de l’amour ! À moi, nuit ! Viens, Roméo, viens : tu feras le jour de la nuit, quand tu arriveras sur les ailes de la nuit, plus éclatant que la neige nouvelle sur le dos du corbeau. Viens, gentille nuit ; viens, chère nuit au front noir donne-moi mon Roméo, et, quand il sera mort, prends-le et coupe-le en petites étoiles, et il rendra la face du ciel si splendide que tout l’univers sera amoureux de la nuit et refusera son culte à l’aveuglant soleil… Oh ! j’ai acheté un domaine d’amour mais je n’en ai pas pris possession, et celui qui m’a acquise n’a pas encore joui de moi. Fastidieuse journée, lente comme la nuit l’est, à la veille d’une fête, pour l’impatiente enfant qui a une robe neuve et ne peut la mettre encore !"

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  5. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Les bénédictions pleuvent sur ta tête, la fortune te courtise sous ses plus beaux atours ; mais toi, maussade comme une fille mal élevée, tu fais la moue au bonheur et à l’amour. Prends garde, prends garde, c’est ainsi qu’on meurt misérable."

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  6. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Quand la mort parle, ce n’est pas pour l’amour le moment de parler."

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  7. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Je ne suis pas fière, mais reconnaissante ; fière, je ne puis l’être de ce que je hais comme un mal. Mais je suis reconnaissante du mal même qui m’est fait par amour."

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  8. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Si je puis me fier aux flatteuses assurances du sommeil, mes rêves m’annoncent l’arrivée de quelque joyeuse nouvelle. La pensée souveraine de mon cœur siège sereine sur son trône ; et, depuis ce matin, une allégresse singulière m’élève au-dessus de terre par de riantes pensées. J’ai rêvé que ma dame arrivait et me trouvait mort (étrange rêve qui laisse à un mort la faculté de penser !), puis, qu’à force de baisers elle ranimait la vie sur mes lèvres, et que je renaissais, et que j’étais empereur. Ciel ! combien doit être douce la possession de l’amour, si son ombre est déjà si prodigue de joies !"

    William Shakespeare dans Roméo Et Juliette (1597)

    Barak Allahou fikoum.
     
  9. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "La table était en quelque sorte la terre même qu’il sentait trembler sous ses pieds. Ce fut la dernière fête d’un dissipateur qui ne ménage plus rien. En puisant à pleines mains dans le trésor des voluptés humaines dont la clef lui avait été remise par le Démon, il en atteignit promptement le fond. Cette énorme puissance, en un instant appréhendée, fut en un instant exercée, jugée, usée. Ce qui était tout, ne fut rien. Il arrive souvent que la possession tue les plus immenses poèmes du désir, aux rêves duquel l’objet possédé répond rarement. Ce triste dénoûment de quelques passions était celui que cachait l’omnipotence de Melmoth. L’inanité de la nature humaine fut soudain révélée à son successeur, auquel la suprême puissance apporta le néant pour dot."

    Honoré De Balzac dans Melmoth Réconcilié (1835)

    Barak Allahou fikoum.
     
  10. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "La débauche est certainement un art comme la poésie, et veut des âmes fortes. Pour en saisir les mystères, pour en savourer les beautés, un homme doit en quelque sorte s’adonner à de consciencieuses études. Comme toutes les sciences, elle est d’abord repoussante, épineuse. D’immenses obstacles environnent les grands plaisirs de l’homme, non ses jouissances de détail, mais les systèmes qui érigent en habitude ses sensations les plus rares, les résument, les lui fertilisent en lui créant une vie dramatique dans sa vie, en nécessitant une exorbitante, une prompte dissipation de ses forces. La Guerre, le Pouvoir, les Arts, sont des corruptions mises aussi loin de la portée humaine, aussi profondes que l’est la débauche, et toutes sont de difficile accès. Mais quand une fois l’homme est monté à l’assaut de ces grands mystères, ne marche-t-il pas dans un monde nouveau. Les généraux, les ministres, les artistes sont tous plus ou moins portés vers la dissolution par le besoin d’opposer de violentes distractions à leur existence si fort en dehors de la vie commune. Après tout, la guerre est la débauche du sang, comme la politique est celle des intérêts : tous les excès sont frères. Ces monstruosités sociales possèdent la puissance des abîmes, elles nous attirent comme Sainte-Hélène appelait Napoléon ; elles donnent des vertiges, elles fascinent, et nous voulons en voir le fond sans savoir pourquoi. La pensée de l’infini existe peut-être dans ces précipices, peut-être renferment-ils quelque grande flatterie pour l’homme ; n’intéresse-t-il pas alors tout à lui-même ?"

    Honoré De Balzac dans La Peau De Chagrin (1831)

    Barak Allahou fikoum.
     
  11. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "La maladie est un accident, l’inhumanité serait un vice."

    Honoré De Balzac dans La Peau De Chagrin (1831)

    Barak Allahou fikoum.
     
  12. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Eh ! mon ami, la nature, on la corrige ; on la redresse, sans cela on resterait enseveli dans les préjugés. Sans cela il n’y aurait pas un seul grand homme. On parle du devoir, de la conscience, — je ne veux rien dire là contre, mais comment comprenons-nous ces mots-là ?"

    Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski dans Crime Et Châtiment (1866)

    Barak Allahou fikoum.
     
  13. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "« Nous connaissons dans nos temples d’autres degrés que ceux qui séparent la vertu du vice. Crains de faire une différence qui puisse détruire cette égalité. Vole au secours de ton frère, quel qu’il soit ; ramène celui qui s’égare, relève celui qui tombe : ne nourris jamais aucun sentiment de haine ou d’inimitié contre lui. Sois bienveillant, affable ; allume dans tous les cœurs le feu de la vertu, partage ton bonheur avec le prochain, et que l’envie ne vienne jamais troubler cette pure jouissance. Pardonne à ton ennemi et ne te venge de lui qu’en lui rendant le bien pour le mal. En remplissant ces lois suprêmes, tu retrouveras les traces de ta grandeur ancienne et perdue. »"

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  14. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Il se consolait en se disant qu’il accomplissait l’autre mission, – la régénération de l’humanité, – et qu’il possédait d’autres vertus, – l’amour du prochain et la générosité."

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  15. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Il ne nous est pas donné de savoir ce qui est juste ou injuste ! L’humanité s’est toujours trompée et se trompera toujours sur ce sujet."

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  16. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Les vices de l’humanité provenaient, disait-il, exclusivement de deux causes : l’oisiveté et la superstition. De même, il ne reconnaissait que deux vertus : l’activité et l’intelligence ; et il s’occupait personnellement de l’éducation de sa fille, afin de développer en elle, autant que possible, ces deux qualités."

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  17. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "On n’a rien découvert, on n’a rien inventé, et nous savons seulement que nous ne savons rien. C’est là le dernier mot de la sagesse humaine."

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  18. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "La sagesse suprême a d’autres bases que l’intelligence et les sciences humaines, telles que l’histoire, la physique et la chimie, qui s’écroulent au moindre souffle. La sagesse suprême est Une ; elle n’a qu’une science, la science universelle, la science qui explique la Création et la place que l’homme y occupe. Pour la comprendre, il faut se purifier et régénérer son moi ; il faut donc, avant de savoir, croire et se perfectionner. La lumière divine, qui brille au fond de nos âmes, s’appelle la conscience. Que ta vue spirituelle se reporte sur ton être intérieur, et demande-toi si tu es content de toi-même, et à quel résultat tu es arrivé, n’ayant pour guide que ton intelligence ! Vous êtes jeune, vous êtes riche, vous êtes intelligent, qu’avez-vous fait de tous ces dons, dont vous avez été comblé ? Êtes-vous content de vous-même et de votre existence ?"

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  19. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Je ne puis comprendre qu’un homme aussi intelligent puisse s’égarer et s’aveugler au point de discuter sur des questions claires comme le jour. Voilà bien véritablement mon seul chagrin !"

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     
  20. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    "Longtemps après son départ, Pierre continua à marcher sans penser à se coucher, sans penser même à partir, se reportant à son passé corrompu, et se représentant, avec cette exaltation de l’homme qui veut se régénérer, cet avenir de vertu irréprochable, qui lui paraissait si facile à réaliser. Il lui semblait qu’il ne s’était perverti que parce qu’il avait oublié, à son insu, tout ce qu’il y avait de douceur dans le bien. Ses doutes s’étaient dissipés : il croyait fermement à l’union fraternelle de tous les hommes, n’ayant d’autre but que s’entr’aider sur le chemin de la vertu."

    Léon Tolstoï dans La Guerre Et La Paix (1869)

    Barak Allahou fikoum.
     

Partager cette page