L’oeuvre d’une transcendance : La naissance de l’univers ne doit rien au hasard.

Discussion dans 'Sciences et technologie' créé par Sasori, 16 Février 2017, à 10:41.

  1. Sasori

    Sasori Membre actif Administration

    Salam alékoum,

    Extraits : "De tout temps les hommes se sont posé les questions suivantes, fruit d’une inquiétude légitime: «Qui sommes-nous?» L’astrophysicien André Brahic avec son humour «scientifique» nous assure que «nous sommes les petits-enfants du Big Bang?». D’où venons-nous? Où allons-nous? Comment expliquer l’ordre superbe de l’Univers, depuis la délicate harmonie d’une humble fleur des champs, jusqu’à la splendeur sombre de la voûte étoilée? Suffit-il de laisser agir les lois de l’Univers pour qu’à partir du hasard naisse, naturellement, la vie ou faut-il imaginer qu’au-delà des choses visibles, il y a encore autre chose, une intelligence discrète, un horloger, qui animerait la matière et lui donnerait souffle?"

    "Aujourd’hui, à l’instant du Big Bang, l’Univers est encadré par une série de constantes cosmologiques qui gouvernent, à chaque instant, chaque étape de la naissance de la matière. A tel point que certains physiciens parlent de miracle car sa naissance est parfaitement ordonnée, ce qui a fait dire à Georges Smoot prix Nobel de physique, que «le Big Bang est l’évènement le plus cataclysmique que nous puissions imaginer, et à y regarder de plus près apparaît finement orchestré». Pour l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan: «L’univers, écrit-il, se trouve avoir, très exactement, les propriétés requises pour engendrer un être capable de conscience et d’intelligence. Les astrophysiciens peuvent jouer aux dieux créateurs en construisant des modèles d’Univers, chacun avec sa propre combinaison de constantes et de conditions initiales, grâce à la puissance des ordinateurs modernes. La question… qu’ils se sont posée pour chaque modèle d’univers est: héberge-t-il la vie et la conscience après une évolution de 13,7 milliards d’années?» (1)

    «La réponse est…la vaste majorité des univers possède une combinaison perdante (…) – sauf le nôtre (…). Ce réglage est-il dû au seul hasard? Ou bien résulte-t-il de la nécessité, si bien que les valeurs des constantes… sont les seules permises?» Rappelons que si un seul des paramètres avait une très faible déviation même d’une valeur infime, la vie n’aurait jamais pu émerger de la matière et la matière elle-même n’aurait jamais pu se former. Le réglage de la constante cosmologique est précis jusqu’à la 120e décimale. L’astrophysicien Georges Smoot a pu, en regardant les premières images du rayonnement fossile, s’exclamer: «C’est comme voir le visage de Dieu! Quelque chose semble inscrit dans cette lueur de l’aube cosmique. Comme un code mystérieux que Georges Smoot a appelé l’écriture manuscrite de Dieu. Remonter en arrière jusqu’à la création, regarder l’apparition de l’espace et du temps et de l’Univers et de tout ce qu’il y a dedans, mais aussi voir l’empreinte de celui qui a fait tout ça.» (1)

    «Pendant 1000 jours, le satellite Planck a fouillé les confins de l’Univers pour tenter de répondre aux questions des physiciens et de l’humanité: comment l’Univers a-t-il été créé? Est-il gouverné par le hasard ou par un ordre profond? Y avait-il quelque chose avant le Big Bang? Qu’y avait-il avant la création de l’Univers?», De fait, la première lumière de l’Univers, le «Fiat Lux» de la Bible, semble réglée au millionième près. Par quel miracle? Comment est-ce possible? Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien proclamait, en son temps, le physicien français Leibnitz?"

    "Si une seconde à peine après le Big Bang, le taux d’expansion de l’Univers avait été à peine un peu plus lent (de un milliardième) alors, inéluctablement, le cosmos n’aurait pu s’arracher à la gravitation et se serait effondré sur lui-même en un magma informe! A l’inverse, un Big Bang un milliardième plus «rapide» et la matière se serait dispersée en poussière dans le vide, ne laissant aucune chance aux étoiles de se former."

    "Dans le même ordre que les physiciens cités plus haut à l’instar de Georges Smoot prix Nobel de physique qui disait reconnaitre le « visage Dieu » dans le rayonnement fossiles , d’autres physiciens ont commencé à sortir de la citadelle du « comment » dans laquelle ils étaient confinés pour aller vers celle du pourquoi à la fois d’une façon physique et métaphysique

    Analysant l’ouvrage d’Igor et Grichka Bogdanov :

    « La Pensée de Dieu » Christophe Doré s’est appesanti sur l’attitude des physiciens en face du hasard et sur la perception de Dieu qui fait qu’un beau matin les dès auraient roulés du bon côté et nous avons gagné le gros lot « l’univers actuel ». Rapportant les écrits des auteurs, il écrit : « A la question posée à Einstein «Je veux savoir comment Dieu a créé l’Univers. Je ne suis pas intéressé par tel ou tel phénomène, tel ou tel élément. Je veux connaître la pensée de Dieu.» (…) Jusqu’au physicien Stephen Hawking qui se demande (…) «Si nous trouvons la réponse à cette question, ce sera le triomphe ultime de la raison humaine – à ce moment, nous connaîtrons la pensée de Dieu.» Pour certains, cette phrase étonnante pourrait bien devenir l’horizon de la science du XXIe siècle, comme l’affirme le légendaire théoricien américain Freeman Dyson: «Le défi est de lire la pensée de Dieu.» Afin de découvrir pourquoi l’Univers existe. Par quel «miracle» il a surgi tout à coup du néant, il y a treize milliards d’années. Pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien. Et pourquoi ce «quelque chose» a engendré de la vie et de la conscience. » (3)

    « Les réponses à ces questions poursuit l’auteur admettent seulement trois hypothèses. La plus simple – mais aussi la moins scientifique – consiste à défendre l’idée selon laquelle l’Univers, la conscience et la vie sont le résultat d’un formidable «hasard cosmique» et de rien d’autre. Dans ce cas, la vie est apparue «par hasard» et notre existence est parfaitement arbitraire: Deuxième hypothèse: celle des univers «parallèles». Selon les défenseurs de cette idée, l’univers bien ordonné dans lequel nous vivons ne serait que la version «gagnante» d’une infinité d’univers stériles: cette hypothèse n’est pas plus scientifique que la précédente . La troisième hypothèse, celle d’un Univers unique et structuré par des lois physiques: dans ce cas, l’évolution cosmologique ne laisse rien au hasard et la vie apparaît comme la conséquence inévitable d’un scénario dicté, avec la plus haute précision, par les lois de la physique., un code sous-jacent, d’essence mathématique, un peu comparable au code génétique pour un être vivant, explique toutes les lois physiques et organise, avec une précision vertigineuse, les valeurs de toutes les constantes fondamentales entre elles, jusqu’à engendrer un univers ordonné et susceptible d’évoluer vers la vie et la conscience ». (3)

    « Jusqu’à une date récente, poursuit Chritophe Doré le travail des scientifiques consistait, pour l’essentiel, à découvrir la nature des lois physiques et les conséquences de leurs applications. Mais ils s’interdisaient de se poser des questions sur la raison d’être de ces lois. Or avec les progrès de la science, il devient de plus en plus difficile de considérer qu’au moment du big bang, ces lois ont fait leur travail de structuration de la matière sans aucune raison particulière: les scientifiques ont désormais le droit de s’interroger sur le «pourquoi» de ces lois et de se demander si elles ont une raison d’être ».(3)

    «Est-ce que Dieu avait le choix lorsqu’il a créé l’Univers?» pense Einstein La question est incroyablement profonde. En un seul trait, elle nous renvoie un quart de siècle plus tôt, lorsqu’il écrivait: «En tout cas, moi, je suis convaincu que Dieu ne joue pas aux dés.» Pour Einstein, les lois dans l’Univers ne pouvaient pas être différentes au moment de sa naissance. En d’autres termes, Dieu n’avait pas le choix! Quarante ans après Einstein, un savant anglais, sir Roger Penrose, de l’université d’Oxford, s’est posé la même question. En imaginant un immense tableau couvert de milliards de points désignant des Univers possibles, Penrose s’est demandé si le Créateur avait la liberté de poser son stylet sur n’importe quel point au moment du big bang pour engendrer un Univers plus ou moins comme le nôtre » (3).

    Et là encore, conclut l’auteur sa réponse, très argumentée par des calculs, est la même que celle d’Einstein: le Créateur n’a aucune liberté de choix. Il n’existe qu’un seul point, parmi les milliards de milliards de milliards d’autres possibilités, sur lequel le Créateur puisse poser son stylet. Pour donner une idée de l’immensité de cette contrainte à l’origine, Penrose montre que la «chance» pour que le Créateur tombe par hasard sur le bon point est de une sur 10 puissance 10 puissance 123! C’est peut-être pour cela qu’un beau jour, Einstein a lancé en souriant: «Le hasard, c’est Dieu lorsqu’il se promène incognito!…» (3)

    La création de l’Univers selon les civilisations humaines et les religions

    Dans le droit fil de la connaissance scientifique, mais aussi de l’expérience humaine acquise pendant des millénaires, il est utile de connaître justement comment l’homme appréhendait l’espace et en général tout ce qui le remplissait de terreur, du fait qu’il n’a pas d’explication. La science, qui n’explique pas tout, laisse des multitudes de questions sur le démarrage de la création, sans réponse. Est-ce-là que la foi intervient pour «rassurer» le croyant «à tout prix» quant à l’omniprésence d’une force immanente? Ou est-ce que nous sommes en présence d’une loterie? Tout aurait pu ne pas avoir lieu. On est tenté de prendre à notre compte la fameuse phrase du philosophe Jean Guitton: «L’absurdité de l’absurde conduit vers le mystère.» Dans le Coran, «Al ghaib», le mystère, appartient à Dieu.

    Les grandes civilisations qui ont vu le jour dans le continent asiatique, le sous-continent indien et au Moyen-Orient se sont toutes, chacune à sa façon, interrogées sur la formation et la constitution de l’Univers. Déjà, Il y a près de 3000 ans, les adeptes du mazdéisme, qui est à la fois, une religion et une culture, s’interrogeaient sur la création de l’Univers et sur la force qui faisait se mouvoir les astres et donner la vie à la matière. Pour les philosophes de la Grèce antique, la référence aux éléments naturels est souvent récurrente. Pour Démocrite (460-370 avant J.-C.), la réalité se compose d’atomes et de vide. Dans les religions révélées, pour le christianisme, et pour le pape

    Dans la Bible comme lu sur Wikipédia on décrit le Tohu bohu concept apparaissant au second verset de la Torah et de la Bible. Il est composé de deux mots hébreux tohu et bohu . Le premier mot tohu signifie inhabité, inhabitable, le désert. Le second mot, bohu signifie vide. Les deux mots assemblés qualifient l’état du monde au moment de la création. Dieu créa le monde en six jours le septième jour il se reposa. Le même récit se retrouve d’ailleurs dans le Coran

    Pour Pie XII, une fantastique explosion primordiale, projetant en un éblouissement toute la matière de l’Univers dans l’espace, est la caractéristique de la Création! Le «fiat lux!» Le savant abbé belge Georges Lemaître, l’un des pères du Big Bang – qui avait, donc, un avis autorisé sur la question-, n’a pas succombé à la tentation du concordisme. Fatal au dogme, car la science peut désavouer demain sa vérité d’aujourd’hui, on trouve dans le Coran une cohérence d’ensemble qui semble «coller» à la réalité actuelle. Après la naissance de l’Univers, à partir de l’atome primitif, le Coran aborde l’étape de l’expansion ainsi que le révèle le passage suivant: «Le ciel, Nous l’avons construit par Notre puissance: et Nous l’étendons [constamment]: dans l’immensité». «Nous l’étendons», signifie: «Nous le rendons plus vaste, Nous lui donnons un volume plus grand»». (4)

    Voici ce qu’écrit Maurice Bucaille, médecin de son état, à ce sujet:

    «Ce qui a été traduit par «Nous l’étendons», est le participe présent du verbe «musieûna” du verbe «awsaea» qui signifie: élargir, étendre, rendre plus vaste, plus spacieux, lorsqu’il s’agit d’objets». (5) Plus loin, il est dit dans le Coran: «: La création des cieux et de la terre est quelque chose de plus grand que la création du genre humain, mais la plupart des hommes ne le savent pas!».(6)

    Le mot «Ratqan» signifie une masse compacte comme soudée. Le terme «Fafataqnahouma» s’applique à l’action de rompre avec une notion de puissance et de force. Nous avons donc bien la représentation d’une masse compacte qui a été désagrégée et dont les constituants formèrent l’univers avec tout son contenu.

    C’est un fait! La science progresse, les mystères aussi. Prenez la question la plus élémentaire: pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien? La formidable théorie du Big Bang ne nous dit pas pourquoi, ni comment ce Big Bang est survenu». (7)

    «Pourquoi l’Univers a-t-il cette apparence plutôt qu’une autre? Pourquoi obéit-il à telle loi plutôt qu’à telle autre? Une dose infinitésimale de gravitation en plus et l’univers aurait cessé son expansion. Pour le physicien Lawrence Krauss, la gravitation avait autant de chances d’aboutir à la création du cosmos, qu’un humain de deviner le nombre d’atomes qui composent le soleil. Reste l’énigme de la vie.» (7)

    Face au mystère du monde, Einstein est encore plus humble, il eut ces paroles lourdes de signification: «Nous sommes dans la position d’un petit enfant entrant dans une immense bibliothèque dont les murs sont couverts jusqu’au plafond avec des livres écrits dans de nombreuses langues différentes. L’enfant sait que quelqu’un a écrit ces livres. Mais il ne sait pas qui, ni comment. Et il ne comprend pas les langues dans lesquelles ils sont écrits… Telle est je crois, l’attitude de l’esprit humain même le plus grand et le plus cultivé face à Dieu.»(8)

    De nos jours, la dimension du pourquoi intéresse aussi les scientifiques, Cela augure de débats pleins car les deux dimensions de la question de l’existence -le comment cela fonctionne des physiciens et pourquoi cela fonctionnent des philosophes des religieux et plus largement de tout ceux qui s’intéressent sur le sens de la vie-sont perçus d’une façon entière qui n’épuise pas pour autant le sens de la condition humaine depuis que l’Homme a commencé à s’interroger sur l’existence d’un horloger transcendant bienveillant qui règle d’une façon harmonieuse cette symphonie de la vie dans ses multiples dimensions."

    http://www.mondialisation.ca/loeuvr...ce-de-lunivers-ne-doit-rien-au-hasard/5575107

    Barak Allahou fikoum.
     

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